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	<title>Mode &#8211; Bonjour Séville</title>
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	<description>Un projet sur Séville fait depuis Paris</description>
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	<title>Mode &#8211; Bonjour Séville</title>
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		<title>Blanca et la mode</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 16:40:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;appelle Blanca Cabrera Benjumea depuis mon appartement à Paris. Elle est chez elle, dans le quartier de San Juan de la Palma, à Séville. Je l’appelle pour parler de mode, de Séville. Pour parler de la Feria de Séville et du costume traditionnel (traje de&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/blanca-y-el-traje-de-gitana/">Lire la suite</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>J&rsquo;appelle Blanca Cabrera Benjumea depuis mon appartement à Paris. Elle est chez elle, dans le quartier de San Juan de la Palma, à Séville. Je l’appelle pour parler de mode, de Séville. Pour parler de la Feria de Séville et du costume traditionnel (<em>traje de gitana</em>). Mais aussi pour parler de Valence et de Berlin.</p>



<p>Blanca est l&rsquo;une des rares personnes en Espagne (sûrement dans le monde) qui, après avoir fait des études de mode, ne veut pas s&rsquo;y consacrer. «Je me sens étrangère au côté mercantile de l&rsquo;industrie. Moi, c&rsquo;est plus la recherche et l’enseignement qui m&rsquo;attirent. J&rsquo;ai une vision anthropologique, presque philosophique du vêtement. La mode, quelque chose de propre à l&rsquo;être humain, reflète son histoire. Je pense que c&rsquo;est peut-être une bonne façon de se comprendre. C&rsquo;est cette approche-là qui m&rsquo;intéresse. »</p>



<p>L&rsquo;histoire de Blanca, elle, reflète la dualité de Séville. Sa famille maternelle appartient à la haute bourgeoisie locale ; la paternelle a subi l’exil, lors du Franquisme, dans sa propre chair. Dans les deux, la figure de la grand-mère. «Clotilde, la mère de ma mère, s&rsquo;est toujours intéressée à l&rsquo;art. Pour elle, l&rsquo;harmonie et la beauté sont dans les détails. Aussi en ce qui concerne le vêtement. Encarnacion, ma grand-mère paternelle, m&rsquo;a offert ma première machine à coudre. » La mode s’est imposée logiquement, non seulement comme un métier, mais comme le prisme à travers lequel envisager sa propre histoire. «J&rsquo;ai grandi entourée de femmes avec une sensibilité esthétique et une formation très complète. Des femmes curieuses qui, inconsciemment, m&rsquo;ont transmis un esprit créatif. Il faut éduquer le regard. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="935" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/5FD6CCF1-CE77-4ADA-8F67-6E85DEDB9974_1_201_a-935x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-3326" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/5FD6CCF1-CE77-4ADA-8F67-6E85DEDB9974_1_201_a-935x1024.jpeg 935w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/5FD6CCF1-CE77-4ADA-8F67-6E85DEDB9974_1_201_a-274x300.jpeg 274w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/5FD6CCF1-CE77-4ADA-8F67-6E85DEDB9974_1_201_a-768x841.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/5FD6CCF1-CE77-4ADA-8F67-6E85DEDB9974_1_201_a.jpeg 1078w" sizes="(max-width: 935px) 100vw, 935px" /><figcaption>Clotilde, grand-mère de Blanca.</figcaption></figure>



<p>Blanca a étudié à Valence, «une ville méditerranéenne, baroque, avec des traditions profondément enracinées, mais aussi avec une bourgeoisie industrielle puissante, ouverte et cultivée. Elle a ensuite étudié deux ans à Berlin. «&nbsp;Les jeunes Turques de mon quartier me faisaient penser aux Sévillanes dans leur façon de s’habiller : imprimés, bijoux, or plutôt qu’argent.&nbsp;» Je lui dis que quelque chose de similaire m&rsquo;est arrivé pendant les mois où j&rsquo;ai vécu en Inde. Les femmes vêtues en sari, avec leurs couleurs, leurs plis soigneusement arrangés, leurs fleurs ornant les cheveux, me faisaient souvent penser au filles habillées en <em>gitana</em> lors de la Feria. «En bonne ville baroque, Séville a toujours aimé les architectures éphémères : loges pour assister aux processions de la Semaine Sainte, autels lors de la Fête-Dieu, balcons et patios ornés… La Ferie elle-même n&rsquo;est qu’un mirage architectural, avec cette ville en toile que l’on construit et qui ne dure qu’une semaine. Il en va de même pour la mode. Il existe un vêtement éphémère. Nous nous offrons des costumes, des vestes, des chaussures ou des accessoires pour assister à un mariage, un baptême et, bien sûr, à la Feria, qui constitue une véritable expérience esthétique. Pendant ces jours, la ville se met en scène et recrée des images d’une autre époque. Et je ne parle pas seulement de la femme habillée en <em>gitana</em>, mais aussi des hommes et de la culture du costume. Il y a une sorte de dandysme andalou. Je suppose que le climat et le mode de vie, tourné vers la rue, se reflètent dans notre penchant à nous montrer. Dans le Sud, on aime l’ornement.&nbsp;» </p>



<p style="text-align:right">L&rsquo;élégance est dans l&rsquo;élimination (Cristóbal Balenciaga).</p>



<p>Blanca est un oiseau rare dans la ville. Austérité et pureté colorent sa vision de la mode, plus proche de la Scandinavie que de l&rsquo;Andalousie. <em>Less is more</em>. Et pourtant&#8230; et si cette exubérance andalouse que l’on vient d&rsquo;évoquer n&rsquo;était rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un déguisement ? «&nbsp;Peut-être que l&rsquo;ornement n&rsquo;est que quelque chose d&rsquo;imposé. Quand je regarde de vieilles photos, de mes grands-mères par exemple, je retrouve un habillement plus simple, presque humble, mais aussi plus élégant. Harmonie et discrétion. Les villageois avaient également un sens de l&rsquo;élégance qui a disparu de nos jours, bien que ce soit peut-être une vision quelque peu idéalisée de ma part. Je suppose que cette évolution vers l&rsquo;excès, couplée à la société de consommation et au prêt-à-porter, est arrivée partout, pas seulement ici. De toutes façons, Séville a beaucoup changé : les gens sont partis vivre ailleurs et ont apporté de la variété et une certaine modernité dans l’habillement.&nbsp;» </p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="682" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/170060A6-4868-4712-8FA2-A86BFF69F384-682x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-3318" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/170060A6-4868-4712-8FA2-A86BFF69F384-682x1024.jpeg 682w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/170060A6-4868-4712-8FA2-A86BFF69F384-200x300.jpeg 200w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/170060A6-4868-4712-8FA2-A86BFF69F384-768x1152.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/170060A6-4868-4712-8FA2-A86BFF69F384.jpeg 1167w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="655" height="491" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/1B8DEC6D-2E83-49B4-A19D-3BF3EB719C2D-1.jpeg" alt="" class="wp-image-3322" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/1B8DEC6D-2E83-49B4-A19D-3BF3EB719C2D-1.jpeg 655w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/1B8DEC6D-2E83-49B4-A19D-3BF3EB719C2D-1-300x225.jpeg 300w" sizes="(max-width: 655px) 100vw, 655px" /></figure>



<p>Même si elle n’a jamais travaillé dans la mode flamenca, Blanca s&rsquo;est tout de même habillée en <em>gitana</em> depuis qu&rsquo;elle est petite, comme beaucoup de Sévillanes. «J&rsquo;observe quelque chose de similaire dans l&rsquo;évolution du costume traditionnel. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;exagération prévaut, alors qu’avant c&rsquo;était la grâce. Si je devais créer un <em>traje</em>, je ferais quelque chose de plus pur et de plus classique. Le volant comme seule ressource et un tissu lisse. Je jouerais avec la silhouette. » Quelques jours après notre conversation, Blanca m&rsquo;envoie de merveilleux croquis reprenant ces idées-là (photos dans l&rsquo;en-tête et à la fin de ce texte). «J&rsquo;aime les costumes une pièce, sans décolleté dans le dos et en col V sur le devant. De petits <em>lunares</em>, bien sûr. Un <em>mantoncillo</em> (châle à franges brodé) sur les épaules ; une fleur, de taille prudente, sur le dessus ; un peigne et des boucles d’oreille en corail. Rien d&rsquo;autre. Mes grands-mères donneraient le feu vert. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="726" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/88989368-5A8F-4771-9B0C-9F5E8361CA16-1024x726.jpeg" alt="" class="wp-image-3324" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/88989368-5A8F-4771-9B0C-9F5E8361CA16-1024x726.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/88989368-5A8F-4771-9B0C-9F5E8361CA16-300x213.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/88989368-5A8F-4771-9B0C-9F5E8361CA16-768x545.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/88989368-5A8F-4771-9B0C-9F5E8361CA16.jpeg 1115w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Blanca et sa sœur jumelle à la Feria de Sevilla. </figcaption></figure>



<p>Après avoir travaillé en tant que créatrice pour plusieurs marques, Blanca se consacre actuellement à l&rsquo;enseignement. «Je me découvre petit à petit. Je crois au ralentissement et à l&rsquo;essentiel. Je n’aime  pas les vitrines ni les passerelles. La mode est un langage qui a besoin de temps pour raconter son histoire. Je souhaite démêler cette histoire qui, après tout, est la nôtre. L&rsquo;enseignement m&rsquo;amène sur cette voie.&nbsp;» Cette alchimiste du vêtement me laisse avec cette idée planant dans ma tête. Le nouveau monde à venir devrait appartenir à des créateurs de sa lignée. « Qui visite aujourd’hui le Museo del Traje (Musée de la Mode) à Madrid ou le Musée des arts et coutumes populaires ici à Séville ? Et pourtant, ses collections reflètent l&rsquo;évolution de l&rsquo;histoire aussi bien que n&rsquo;importe quel musée d&rsquo;histoire ou des Beaux-arts. »</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="745" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/E277E457-BDAF-4B78-A067-815CD79B8CC5-1-745x1024.jpeg" alt="" data-id="3336" data-link="https://bonjourseville.com/es/?attachment_id=3336" class="wp-image-3336" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/E277E457-BDAF-4B78-A067-815CD79B8CC5-1-745x1024.jpeg 745w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/E277E457-BDAF-4B78-A067-815CD79B8CC5-1-218x300.jpeg 218w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/E277E457-BDAF-4B78-A067-815CD79B8CC5-1-768x1055.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/E277E457-BDAF-4B78-A067-815CD79B8CC5-1.jpeg 1537w" sizes="(max-width: 745px) 100vw, 745px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="745" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/AE16583E-4207-46C2-9EFE-D12E3BB269D7-1-745x1024.jpeg" alt="" data-id="3334" data-link="https://bonjourseville.com/es/?attachment_id=3334" class="wp-image-3334" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/AE16583E-4207-46C2-9EFE-D12E3BB269D7-1-745x1024.jpeg 745w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/AE16583E-4207-46C2-9EFE-D12E3BB269D7-1-218x300.jpeg 218w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/AE16583E-4207-46C2-9EFE-D12E3BB269D7-1-768x1055.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/AE16583E-4207-46C2-9EFE-D12E3BB269D7-1.jpeg 1537w" sizes="(max-width: 745px) 100vw, 745px" /></figure></li></ul>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="676" height="676" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/80A38D76-FF17-4F25-9280-3A539842D25C.jpeg" alt="" class="wp-image-4228" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/80A38D76-FF17-4F25-9280-3A539842D25C.jpeg 676w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/80A38D76-FF17-4F25-9280-3A539842D25C-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/80A38D76-FF17-4F25-9280-3A539842D25C-300x300.jpeg 300w" sizes="(max-width: 676px) 100vw, 676px" /><figcaption>Blanca dessinée par @neusilustracion </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/200419_0152-online-audio-converter.com_.mp3"></audio><figcaption>La conversation complète (en espagnol). </figcaption></figure>
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		<title>Ana Salas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 12:55:32 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La maison d&rsquo;Ana Salas en banlieue de Séville est inondée de lumière. Une grande cour intérieure l&rsquo;envoie dans toutes les pièces. La décoration, simple et efficace, la laisse couler partout. Cela suffit. L&rsquo;espace presque vide des meubles semble vibrer. Au dernier étage, l&rsquo;atelier de cette céramiste est également baigné par la lumière. Là-haut, elle moule délicatement la porcelaine avec laquelle elle confectionne ses bijoux et sa vaisselle. À l&rsquo;instar de la maison, les créations d&rsquo;Ana utilisent un minimum de ressources pour réussir une présence subtile mais poétique et évocatrice, aérienne et ouverte à toutes les possibilités. Les formes sont simples, parfois enfantines. Les ornements sont réduits à des lignes dorées et des points presque aléatoires. Libres de tout effectisme, les pièces (broches, pendentifs, soucoupes, bols &#8230;) se laissent appréhender sans s&rsquo;imposer, s&rsquo;imprégnant de la vision de chacun. « Des bijoux pour les gens qui n&rsquo;aiment pas en porter. »&nbsp;Cela semble facile. Et pourtant, derrière cette simplicité, il y a un vrai travail de réflexion.</p>



<p>Après une formation approfondie en céramique, Ana a renforcé son apprentissage en Italie. Avec cette base solide, l’artiste a affiné son style en combinant liberté créative et inspiration dans d’autres traditions, toujours à l’écart des tendances du moment. La délicatesse de ses pièces évoque plutôt l&rsquo;esthétique wabi-sabi, ce courant d&rsquo;origine japonaise qui cherche la beauté dans le simple et l&rsquo;imparfait. Ainsi, ses créations portent parfois l&#8217;empreinte de ses mains ou les coups de pinceau du vernis comme témoignage du processus de fabrication. C&rsquo;est une porcelaine organique, à l&rsquo;extrémité opposée des pièces produites en série et aux finitions parfaites. Ici, chaque bague, boucle d&rsquo;oreille ou bol semble tout droit sorti de l&rsquo;atelier, à la fois fini et inachevé, simple mais aussi sophistiqué. Avec cet esprit japonais, l&rsquo;influence de l&rsquo;esthétique scandinave se retrouve également dans certaines de ces pièces. De plus, chaque collection d&rsquo;Ana Salas porte son propre nom, faisant référence aux expériences et à la personnalité de cette artiste libre, unique à Séville.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" width="1024" height="683" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9954-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-2573" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9954-1024x683.jpg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9954-300x200.jpg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9954-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" width="683" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9950-e1577892893200-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2575" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9950-e1577892893200-683x1024.jpg 683w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9950-e1577892893200-200x300.jpg 200w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_9950-e1577892893200-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure></div>



<p>Quand on visite la boutique de la rue de Zaragoza, on perçoit immédiatement la cohérence entre la vie et le travail d&rsquo;Ana. Comme chez elle, les ressources, savamment sélectionnées, se réduisent au minimum. Le mobilier, entre simplicité et esprit rétro, servent de cadre aux pièces, sans jamais les éclipser. Tout est arrangé avec soin. On ne peut pas entrer dans cet endroit si on est pressé: on découvre progressivement chaque bague, chaque fermoir. Dispersée dans tout l&rsquo;espace, chaque création se dévoile lentement, quand on prend le temps de s’en approcher et de regarder. « Des bijoux silencieux. » Ana Salas sait bien que discrétion et élégance vont de pair. Son dialogue avec la porcelaine (elle travaille parfois dans le petit atelier installé dans un coin de la boutique) produit un monde vulnérable, léger et en même temps très présent. Comme la lumière.</p>



<p>Ana Salas vend ses créations dans son magasin de la rue Zaragoza et, en décembre, au marché de Noël de la Plaza Nueva.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_1159-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2577" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_1159-768x1024.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_1159-225x300.jpg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/01/IMG_1159-360x480.jpg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>



<p></p>
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		<title>Ángeles Espinar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 22:57:21 +0000</pubDate>
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<p>« Elle a un beau point ». C’est ainsi qu&rsquo;était défini dans le passé le talent de certaines brodeuses de <em>mantones</em> spécialement douées pour le métier. Parce qu’une chose est de bien broder et une autre est d’avoir cette chose indéfinissable qui donne de la vie à la broderie. Quelque chose qui n&rsquo;est pas apprise, que l&rsquo;on a ou que l&rsquo;on n&rsquo;a pas. C&rsquo;est Ángeles Espinar qui m&rsquo;explique tout cela dans le salon de sa maison, dans le village de Villamanrique de la Condesa, à 30 kilomètres de Séville. La porte ouverte du jardin laisse pénétrer la lumière de l&rsquo;automne. Dehors, je peux voir un bouquet de roses fraîchement coupées sur une table. Ángeles, 80 ans, me raconte avec passion l&rsquo;histoire de son atelier. « Ma mère a commencé dans les années 30. Villamanrique fabriquait à cette époque presque toute la broderie pour les usines de Séville. Auparavant, les châles venaient tous de Canton, dans le galion de Manille, mais ils ont finalement commencé à être produits localement. » </p>



<p>Pour illustrer les explications de sa mère, María José, la fille qui a repris le  savoir-faire familial, sort quelques uns des <em>mantones</em> anciens de la collection que mère et fille ont rassemblée au fil des ans: des modèles <em>isabelinos</em>, chinois, de <em>cigarrera</em>, Art déco, mexicains … « Le métier de brodeuse était transmis de mère en fille. Dès leur plus jeune âge, les filles recevaient un petit châssis pour broder. Elles suivaient ensuite leur apprentissage dans un atelier. Le salaire qu’une brodeuse rapportait à la maison était vital pour l’économie familiale.  » On se demande combien d&rsquo;heures de travail prend chaque pétale, chaque feuille, chaque motif brodé dans la soie. À quoi penserait la brodeuse en dessinant au fil et à l&rsquo;aiguille les ailes de cet oiseau-là ? Angeles poursuit: « A partir des années 60, le mantón est entré en crise: le savoir-faire de la broderie s&rsquo;est perdu. Ils ont commencé à être produits presque de manière industrielle pour les touristes. De mon côté, je me suis appliquée à protéger, à récupérer l&rsquo;essence du <em>mantón</em> à l&rsquo;ancienne. « </p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="753" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c55-753x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2487" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c55-753x1024.jpeg 753w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c55-221x300.jpeg 221w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c55-768x1045.jpeg 768w" sizes="(max-width: 753px) 100vw, 753px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c86-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2497" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c86-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c86-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c86-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>En 1979, Ángeles Espinar expose pour la première fois lors d&rsquo;une exposition d&rsquo;artisanat à Séville « J&rsquo;ai tout vendu et ça a été pareil dans toutes les expositions suivantes. » L&rsquo;atelier se trouve juste en face de sa maison à Villamanrique, de l&rsquo;autre côté de la rue. « À la meilleure époque, j&#8217;employais environ 100 brodeuses. Aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;en ai 5 ou 6. L&rsquo;image traditionnelle des brodeuses travaillant ensemble dans un atelier n&rsquo;existe plus depuis les années 50: maintenant, elles ramènent le travail à la maison et le livrent une fois terminé » . María José me montre comment les modèles utilisés pour différents motifs de broderie sont dessinés. Elle me montre aussi une petite collection de vieux modèles, sur du papier de riz, certains avec le sceau de Canton estampé à l&rsquo;encre. Elle fait également quelques points dans la soie pour me montrer comment on brode un <em>mantón</em>. Avec précision et délicatesse, elle manie l&rsquo;aiguille et le fil pour donner, un à un, les points qui vont dessiner le pétale d&rsquo;une fleur. Je me sens un peu ridicule d&rsquo;enregistrer avec mon iPhone les mains de María José, dont le savoir-faire renferme plus de beauté et de vérité que n&rsquo;importe quel <em>gadget</em> technologique. C&rsquo;est qu&rsquo;une visite de l&rsquo;atelier de Ángeles Espinar est comme un voyage dans le temps, ou plutôt une pause dans le temps. Comme si les minutes restaient accrochées à ces mains expertes, ou à ces jardins brodés en soie et toujours en fleur.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c84-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2489" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c84-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c84-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c84-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c87-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2501" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c87-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c87-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c87-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img alt=""/></figure>
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		<title>Haute couture sévillane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2019 17:25:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Saviez-vous que les maisons parisiennes de haute couture confient leurs travaux de broderies à des artisans sévillans? Séville héberge pas moins de dix ateliers où des spécialistes du fil et de l&#8217;aiguille travaillent avec précision et passion. Le geste doit être juste; la vocation déterminée.&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/">Lire la suite</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Saviez-vous que les maisons parisiennes de haute couture confient leurs travaux de broderies à des artisans sévillans? Séville héberge pas moins de dix ateliers où des spécialistes du fil et de l&rsquo;aiguille travaillent avec précision et passion. Le geste doit être juste; la vocation déterminée. On ne compte pas les heures que l&rsquo;on passe à dessiner au fil d&rsquo;or des motifs végétaux ou géométriques sur du velours. Ces véritables oeuvres d&rsquo;art servent&nbsp;généralement à parer les madones et autres sculptures dont les églises de la ville regorgent. Un artisanat préservé à Séville comme nulle part ailleurs.</p>



<p>Je visite l&rsquo;atelier de Mariano Martín Santonja, dans un des plus vieux quartiers de Séville. Dans un rez-de-chaussée, et autour d&rsquo;une table toute en longueur, quatre ouvrières s&rsquo;appliquent à broder un dais qui protégera une sculpture de la Vierge lors d&rsquo;une procession locale. Mariano surveille leur travail et prend l&rsquo;aiguille quand&nbsp;cela lui semble&nbsp;nécessaire. Cela fait 20 ans qu&rsquo;il se consacre à cet « art appliqué populaire », lui qui, petit, s&rsquo;extasiait devant les somptueuses capes et tuniques dont on habille les sculptures baroques honorées pendant la Semaine Sainte de Séville. Il m&rsquo;explique que broder, ce n&rsquo;est pas simplement dessiner sur du tissu: il faut jouer avec les tonalités des fils et le type de point pour « rendre les broderies vivantes ». Un vrai « travail d&rsquo;expert » qui cherche à reproduire toutes les nuances de la nature à l&rsquo;aide du fil et de l&rsquo;aiguille. Quand on entre dans un atelier comme celui-ci, on sent tout de suite le contraste avec le monde extérieur: dehors, c&rsquo;est la vie quotidienne avec son rythme accéléré; ici, entourés de morceaux de broderies anciennes et d&rsquo;images pieuses, le temps s&rsquo;arrête devant le dévouement et la concentration des brodeuses. Les temps modernes, avec leurs machines et leur recherche du pratique, sont bien loin. N&rsquo;est-ce pas la cadre parfait pour la naissance de l&rsquo;art?</p>



<p>Pour visiter l&rsquo;atelier de Mariano, il faut réserver au 00 34 686 925513</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-756" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>(ESPAÑOL) ¿Sabía que las casas parisinas de alta costura confían sus trabajos de bordado a artesanos sevillanos? Sevilla alberga alrededor de diez talleres donde especialistas del hilo y la aguja trabajan con precisión y pasión. El gesto debe ser certero, la vocación decidida. Son incontables las horas que se pasan dibujando motivos vegetales con hilo de oro o patrones geométricos en terciopelo. Estas auténticas obras de arte se usan generalmente para vestir a las vírgenes y a Los Santos que pueblan las iglesias de la ciudad. Un <em>savoir-faire</em> conservado en Sevilla como en ningún otro lugar.<br> </p>



<p>Visito el estudio de Mariano Martín Santonja, en uno de los barrios más antiguos de la ciudad. En una planta baja, y alrededor de una larga mesa, cuatro trabajadoras se dedican a bordar el dosel que protegerá una escultura de la Virgen durante una procesión local. Mariano vigila el trabajo y toma la aguja cuando le parece necesario. Durante 20 años se ha dedicado a este « arte popular aplicado. » Ya desde pequeño, Mariano se extasiaba frente a los suntuosos mantos y túnicas con las que se visten las esculturas barrocas honradas durante la Semana Santa de Sevilla. Durante la visita, me explica que bordar no es simplemente dibujar sobre tela: hay que jugar con los tonos de los hilos y el tipo de puntada para « dar vida al bordado ». Un verdadero « trabajo experto » que busca reproducir todos los matices de la naturaleza utilizando el hilo y la aguja. Cuando se entra en un taller como este, inmediatamente se siente el contraste con el mundo exterior: afuera, la vida cotidiana con su ritmo acelerado;  aquí, rodeado de piezas de bordados antiguos e imágenes religiosas, el tiempo se detiene ante la dedicación y la concentración de las bordadoras. Los tiempos modernos, con sus máquinas y su obsesión por lo práctico, parecen muy lejos. ¿No es este el escenario perfecto para el cultivo del arte?</p>



<p>Para visitar el estudio de Mariano Martín Santonja es imprescindible reservar: 00 34 686 925513</p>
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		<title>Lina</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 17:05:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au mois d’avril, quand la Feria approche, les sévillanes préparent leurs robes à volants, leurs châles à franges, leurs peignes et leurs fleurs pour les cheveux. Elles visitent les boutiques et se renseignent sur les dernières tendances, car ce qui se portait l’année dernière n’est&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/lina-2/">Lire la suite</a></p>
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<p class="has-drop-cap">Au mois d’avril, quand la Feria approche, les sévillanes préparent leurs robes à volants, leurs châles à franges, leurs peignes et leurs fleurs pour les cheveux. Elles visitent les boutiques et se renseignent sur les dernières tendances, car ce qui se portait l’année dernière n’est plus à la mode cette année. En effet, l’habit flamenco (<em>traje de gitana</em>) évolue avec le temps. Certains signes distinctifs, héritage de son origine populaire, restent inaltérables: &nbsp;les volants, la coupe plus ou moins serrée, les pois… Pourtant, avec ces éléments, les créateurs de cette industrie bien établie dans le Sud de l’Espagne proposent tous les ans des robes qui oscillent entre la tradition et la modernité, entre la haute couture et le prêt-à-porter. La taille descend ou remonte, les manches se rallongent ou se raccourcissent, les tissus varient, les couleurs aussi … Le&nbsp;<em>traje</em>&nbsp;serait ainsi le seul habit régional sujet aux diktats de sa propre mode. SIMOF, le salon de la mode flamenca, sert de vitrine à toutes les tendances, lors des défiles de cette véritable&nbsp;<em>fashion week</em>&nbsp;qui se tient tous les ans à Séville au mois de février.</p>



<p>1964. La Princesse Grace de Monaco visite la Feria de Séville et souhaite être habillée par Lina, une maison qui, en quelques années, est devenue célèbre pour son savoir-faire dans la création de robes de flamenca. Après une nuit entière passée à terminer cette commande inattendue, Marcelina Fernández, danseuse et fondatrice de la maison avec son mari (toréador et dessinateur), se rend le matin avec le costume à l’hôtel Alfonso XIII. Dans la suite où elle loge, Lina se souvient de Grace Kelly comme d’une «femme grande à la peau claire ornée de petites taches de rousseur». Lors de l’essayage, tout le monde réalise avec étonnement qu’aucun ajustement n’est nécessaire: le tissu s’adapte parfaitement au corps. L’image de la star hollywoodienne en robe à volants fera le tour du monde et fera de Lina LA maison de couture flamenca par excellence. Depuis lors, la marque s’est toujours attachée à la confection de robes de façon complètement artisanale. Le plus grand soin est apporté à la coupe et aux finitions, avec comme résultat des pièces uniques. Aujourd’hui, Mila et Rocío, les filles de Marcelina, dirigent la maison et s’occupent d’en préserver l’héritage. La boutique à côté de la Plaza del Salvador, qui a reçu les visites de John Galliano et de Jean Paul Gaultier, est un mélange de point de vente, d’atelier et de lieu de rencontre. Les clientes viennent se laisser conseiller pour trouver la robe qui fera d’elles la plus belle de la Feria, dans une ambiance qui, malgré la notoriété de la marque, reste accueillante et décontractée. Lina est une grande famille. Comme sa fondatrice l’a toujours voulu. Un lieu ouvert à tous qui fait partie du patrimoine de Séville. Une adresse qui vaut le détour pour comprendre cette partie essentielle du folklore andalou. Toujours sous le regard sublime de Grace Kelly.<br></p>



<p>Calle Lineros, 17 </p>



<p>Tél. 954 212 423</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="683" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/04/IMG_7454-e1509298256826-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2134" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/04/IMG_7454-e1509298256826-683x1024.jpg 683w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/04/IMG_7454-e1509298256826-200x300.jpg 200w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/04/IMG_7454-e1509298256826-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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		<title>Une robe pour habiller Séville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Nov 2016 12:20:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Branché]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Contraste: voilà le mot qui définit le mieux Séville. La tradition et la modernité, le passé et le présent se partagent de façon harmonieuse l&#8217;esprit de la ville. Dans l&#8217;identité sévillane cohabitent la fierté d&#8217;appartenir à une ville avec un patrimoine historique exceptionnel et&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/507-2/">Lire la suite</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-13.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-508 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-13.jpg" alt="fullsizerender-13" width="2448" height="2448" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-13.jpg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-13-150x150.jpg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-13-300x300.jpg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-13-768x768.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-13-1024x1024.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Contraste: voilà le mot qui définit le mieux Séville. La tradition et la modernité, le passé et le présent se partagent de façon harmonieuse l&rsquo;esprit de la ville. Dans l&rsquo;identité sévillane cohabitent la fierté d&rsquo;appartenir à une ville avec un patrimoine historique exceptionnel et l&rsquo;ouverture sur les nouvelles tendances. A Séville, les processions baroques de la <a href="https://bonjourseville.com/sevilla/tous-des-cathos/">Semaine Sainte</a> défilent devant des boutiques branchées; les bars à tapas traditionnels côtoient les restaurants où les jeunes chefs réinventent la cuisine andalouse et les femmes enfilent tout autant les dernières créations à la mode que les robes flamencas lors de la <a href="https://bonjourseville.com/sevilla/la-feria-de-seville/">Feria</a>. Je ne connais aucune ville où la tradition et la modernité soient à ce point vivantes dans tous les aspects de sa vie quotidienne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;autre jour j&rsquo;ai visité l&rsquo;atelier de <a href="https://es-la.facebook.com/La-aguja-en-el-dedo-120167184064/">La aguja en el dedo</a>. Ismael, son créateur, et Evelyn, en charge des Relations Publiques, m&rsquo;ont accueilli dans un appartement sévillan des années 1910, aménagé avec goût en showroom. La maison se caractérise depuis ses débuts par ses imprimés, tous spécialement conçus et réalisés pour chacune des collections. Les formes géométriques inspirent Ismael dans la création de ses vêtements pour homme et femme, qu&rsquo;il confectionne, ou fait confectionner, de façon totalement artisanale. Ici, tout est made in Sevilla. Les robes, jupes, pulls et <em>sweats</em> qui composent chaque collection sont dessinés, coupés, cousus ou tricotés à la main, soit dans l&rsquo;atelier même, soit par des couturières de différents quartiers de Séville. Une fois achevée, toute la collection est estampillée du logo de la maison. Les créations affichent un style urbain mélangeant les influences de l&rsquo;ethnologie ou du <em>street art</em>. Une mode métisse, habitée par les tendances mais avant tout fidèle à elle-même. Une belle métaphore de l&rsquo;âme de Séville. Peut-être la meilleure façon d&rsquo;habiller cette ville unique.</p>
<p>Uniquement sur rdv</p>
<p><a href="http://www.laagujaeneldedo.com/bio">www.laagujaeneldedo.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-14.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-509 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-14.jpg" alt="fullsizerender-14" width="2448" height="2448" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-14.jpg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-14-150x150.jpg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-14-300x300.jpg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-14-768x768.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-14-1024x1024.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-12.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-510 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-12.jpg" alt="fullsizerender-12" width="2448" height="2448" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-12.jpg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-12-150x150.jpg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-12-300x300.jpg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-12-768x768.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-12-1024x1024.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-11.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-511 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-11.jpg" alt="fullsizerender-11" width="2378" height="3172" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-11.jpg 2378w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-11-225x300.jpg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-11-768x1024.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/11/FullSizeRender-11-360x480.jpg 360w" sizes="(max-width: 2378px) 100vw, 2378px" /></a></p>
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		<title>Verde Moscú: mode engagée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2014 15:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Branché]]></category>
		<category><![CDATA[Calle Regina]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voici la seule boutique de mode bio et équitable à Séville. Ses trois créateurs, sociologues de formation, ont créé en 2012 une coopérative avec pour but la diffusion dans la capitale andalouse de marques engagées dans le respect de l&#8217;environnement et des droits des travailleurs&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/verde-moscu-mode-engagee/">Lire la suite</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div>
<div style="text-align: justify;">Voici <a href="http://verdemoscu.eu/es" target="_blank" rel="noopener">la seule boutique</a> de mode bio et équitable à Séville. Ses trois créateurs, sociologues de formation, ont créé en 2012 une coopérative avec pour but la diffusion dans la capitale andalouse de marques engagées dans le respect de l&rsquo;environnement et des droits des travailleurs du textile. Chaque vêtement doit respecter de strictes conditions de traçabilité dans sa confection, depuis la fabrication du tissu à l&rsquo;assemblage de ses différentes parties. Le mobilier de la boutique a aussi été fabriqué avec des matériaux recyclés. En ce qui concerne le style, Verde Moscú privilégie les marques espagnoles indépendantes (<a href="http://iouproject.com/" target="_blank" rel="noopener">I owe you</a>, <a href="http://www.anandapascual.eu/" target="_blank" rel="noopener">Ananda Pascual</a>) dans un style fonctionnel et casual, parfois proche de la simplicité scandinave.</div>
</div>
<div>Calle Ortiz de Zúñiga, 5</div>
<div></div>
<div>
<div style="clear: both; text-align: center;"><a style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;" href="http://1.bp.blogspot.com/-mM4lop0cG0A/VChDeEUu3cI/AAAAAAAAO9Y/JcLHvktZ45g/s1600/IMG_2555.JPG"><img loading="lazy" src="http://1.bp.blogspot.com/-mM4lop0cG0A/VChDeEUu3cI/AAAAAAAAO9Y/JcLHvktZ45g/s1600/IMG_2555.JPG" width="640" height="386" border="0" /></a></div>
<div style="clear: both; text-align: center;"><a style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;" href="http://3.bp.blogspot.com/-hhDou6azJf8/VChDfjttQxI/AAAAAAAAO9g/Fn9Ck66cOVg/s1600/IMG_2554.JPG"><img loading="lazy" src="http://3.bp.blogspot.com/-hhDou6azJf8/VChDfjttQxI/AAAAAAAAO9g/Fn9Ck66cOVg/s1600/IMG_2554.JPG" width="640" height="426" border="0" /></a></div>
<div style="clear: both; text-align: center;"><a style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;" href="http://4.bp.blogspot.com/-B9rcQjWodhY/VChDibWMIQI/AAAAAAAAO9o/Meu2wYYb3s8/s1600/IMG_2552.JPG"><img loading="lazy" src="http://4.bp.blogspot.com/-B9rcQjWodhY/VChDibWMIQI/AAAAAAAAO9o/Meu2wYYb3s8/s1600/IMG_2552.JPG" width="640" height="426" border="0" /></a></div>
</div>
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