<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Art de vivre &#8211; Bonjour Séville</title>
	<atom:link href="https://bonjourseville.com/fr/category/art-de-vivre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bonjourseville.com/fr/</link>
	<description>Un projet sur Séville fait depuis Paris</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Aug 2021 14:59:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.9.12</generator>

<image>
	<url>https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/02/cropped-favicon-32x32.png</url>
	<title>Art de vivre &#8211; Bonjour Séville</title>
	<link>https://bonjourseville.com/fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Minuscule introduction à la « Semana Grande » de Séville</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/minuscule-introduction-a-la-semana-grande-de-seville/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=minuscule-introduction-a-la-semana-grande-de-seville</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/minuscule-introduction-a-la-semana-grande-de-seville/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2021 15:55:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=5339</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quelqu’un me disait : «&#160;Un Yankee est pour moi quelque chose de plus étranger qu’un tigre&#160;». Pour le Français du Nord, le Sévillan est, lui aussi, quelque chose de plus étranger qu’un tigre. Henry de Montherlant, Séville en fête, 1954. Des églises à chaque coin&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/minuscule-introduction-a-la-semana-grande-de-seville/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/minuscule-introduction-a-la-semana-grande-de-seville/">Minuscule introduction à la « Semana Grande » de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelqu’un me disait : «&nbsp;Un Yankee est pour moi quelque chose de plus étranger qu’un tigre&nbsp;». Pour le Français du Nord, le Sévillan est, lui aussi, quelque chose de plus étranger qu’un tigre.</p>



<p style="text-align:right">Henry de Montherlant, <em>Séville en fête</em>, 1954.</p>



<p>Des églises à chaque coin de rue. Des vitrines remplies de bondieuseries. Des murs recouverts d&rsquo;affiches pieuses. Ils sont fous ces Sévillans ! En Espagne, et surtout en Andalousie, la religion est à l’origine de certaines traditions et imprègne des gestes de la vie quotidienne, sans que cela ait, je dirais la plupart du temps, un sens religieux orthodoxe. D’ailleurs, la religiosité <em>à l’andalouse</em>, avec ses Madones parées de bijoux qu’on adule en stars de cinéma et ses pèlerinages mêlant extase et défonce, est difficilement concevable au-delà de Despeñaperros (1). La&nbsp;Semaine Sainte&nbsp;exacerbe cette particularité : pendant sept jours, du dimanche des Rameaux à celui de Pâques, toute la ville vit au rythme des processions qui défilent dans les ruelles du vieux centre direction la Cathédrale. Derrière cet intense programme, 70 confréries qui, rattachées à une paroisse et consacrées à deux sculptures représentant le Christ et la Vierge (Notre-Dame de l’Espérance, des Anges, des Sept Douleurs, de la Victoire&#8230;), regroupent plusieurs milliers de frères et sœurs et sont dévouées à l’aide des plus démunis. Paradoxalement, elles entretiennent des relations équivoques avec l’Église. Des siècles durant, celle-ci n’a pas toujours vu d’un bon œil cette explosion de piété populaire frôlant souvent le paganisme. Et pour cause : ces sculptures, en bois polychrome et vieilles de plusieurs siècles, sont comme des êtres vivants, objet d’une dévotion particulièrement terre à terre. Tout comme des affiches de Marilyn Monroe tapissaient les dortoirs des soldats américains, la Vierge de la Macarena est présente dans de nombreux foyers sous forme de photo ou d’estampe. À son passage le jour de sa sortie, les gens de son quartier lui crient <em>guapa!</em> (<em>que tu es belle !</em>). Véritable icône populaire, le génial dessinateur underground Nazario dit d’elle : «&nbsp;Je ne suis pas dévot. Je suis juste fan de la Macarena&nbsp;» (2). Aucun membre de l’Église ne participe donc aux processions de la Semana Santa : pas de curés, ni d’évêque ou cardinal. La fête, car c’en est une, se vit dans la rue et appartient sans conteste au peuple. Dans <em>La Passion selon Séville</em> (1953), Joseph Peyré écrit : «&nbsp;Le spectacle de la Passion tel qu’il se déroule à travers les rues de Séville implique une vérité si jalouse qu’il serait vain de vouloir la traduire dans l’écriture.&nbsp;» Et plus loin : «&nbsp;La Semaine Sainte, en effet, constitue un phénomène d’exaltation en commun, exaltation dont les signes varient avec la couleur, le climat, la tonalité humaine des quartiers, et l’esprit même des Images.&nbsp;» Car, à côté des moments de liesse provoqués par certaines confréries, il en est d’autres où introspection et recueillement sont les mots d’ordre, tel le cortège du <em>Gran Poder</em> (le Christ au Grand pouvoir), sobre et mystique. Ainsi, la dualité de Séville traverse et électrise la Semaine Sainte, à la fois rituel et bacchanale, ombre et lumière.</p>



<p>Chaque confrérie sort donc ses <em>pasos</em>, d’immenses chars portant les sculptures vénérées. Cachés dans le ventre de l’énorme navire qui avance lentement, entre 30 et 60 <em>costaleros</em> portent sur leur nuque le poids formidable de cet autel ambulant. Ils sont commandés par le <em>capataz,</em> qui, de l’extérieur, gère de sa voix impérieuse les manœuvres de ce groupe d’Hercules qui marche à l’aveugle. Le parfum des fleurs et de l’encens, les airs mélancoliques des fanfares et la lumière de milliers de cierges servent d’écrin à la procession. Des centaines, voire des milliers, de <em>nazarenos</em> en cagoule accompagnent chaque <em>paso</em>. Ils sont habillés d’une tunique aux couleurs de leur confrérie (noir, blanc, vert, violet&#8230;); certains portent cape et gants. Cette fastueuse mise en scène est dépositaire du savoir-faire des artisans de la ville (brodeurs, orfèvres, sculpteurs, fleuristes, ciriers&#8230;), dont le trésor s’enrichit au fil des générations. Devenue un immense théâtre, Séville toute entière fête alors un nouveau printemps, tout en se célébrant elle-même. On se donne rendez-vous pour assister au passage de telle Vierge et puis on va dîner, avant de se rendre, tard dans la nuit, à une église proche voir l’arrivée d’une autre confrérie. Les membres de celle-ci, les voisins du quartier, participent à ces moments de communion, mélange subtil de sentiment d’appartenance, de mémoire collective et de sensibilité artistique. La Semaine Sainte est comme un mille-feuilles que l’on déguste en quelques minutes mais dont l’élaboration a pris des heures. Des siècles dans ce cas. Chaque repli de la pâte garde un souvenir, une sensation. On défile en pénitent pour exprimer sa dévotion, oui, mais aussi parce que son père, son grand-père et son arrière-grand-père faisaient déjà partie de telle confrérie et que, petit, on assistait aux processions. On chante une&nbsp;<em>saeta&nbsp;</em>depuis un balcon, on jette une pluie de pétales de fleurs au passage de la Vierge parce qu’on veut s’inscrire dans une tradition. On vient admirer ces vénérables sculptures du Baroque sur leurs chars en argent car l’être humain cherche inlassablement la beauté. Les <em>a priori</em> mis de côté, on se laisse sans effort atteindre par les sons, les images et les parfums de ces moments hors du temps, où tout s’harmonise pour faire naître l’émotion.</p>



<p>(1) Chaîne de montagnes séparant l’Andalousie du reste de l’Espagne. </p>



<p>(2) Interview dans Diario de Sevilla, 14 novembre 2014 : https://www.diariodesevilla.es/ocio/devoto-fan-Macarena-Virgen-Rocio_0_862113979.html</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="1024" height="727" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/8FE1A7CB-9B0A-4796-8E39-D47FEF4E3BB7_1_201_a-1024x727.jpeg" alt="" class="wp-image-5499" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/8FE1A7CB-9B0A-4796-8E39-D47FEF4E3BB7_1_201_a-1024x727.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/8FE1A7CB-9B0A-4796-8E39-D47FEF4E3BB7_1_201_a-300x213.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/8FE1A7CB-9B0A-4796-8E39-D47FEF4E3BB7_1_201_a-768x545.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Procession à Séville.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="684" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/CF1F4F88-CC24-4CF8-9BC3-D48C907A9842_1_201_a-1-1024x684.jpeg" alt="" class="wp-image-5509" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/CF1F4F88-CC24-4CF8-9BC3-D48C907A9842_1_201_a-1-1024x684.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/CF1F4F88-CC24-4CF8-9BC3-D48C907A9842_1_201_a-1-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/CF1F4F88-CC24-4CF8-9BC3-D48C907A9842_1_201_a-1-768x513.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Jeudi Saint. Jeune en mantille. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="684" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/4AB96E6A-4A15-4140-87CE-8CCB704CA20B_1_201_a-1-1024x684.jpeg" alt="" class="wp-image-5523" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/4AB96E6A-4A15-4140-87CE-8CCB704CA20B_1_201_a-1-1024x684.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/4AB96E6A-4A15-4140-87CE-8CCB704CA20B_1_201_a-1-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/4AB96E6A-4A15-4140-87CE-8CCB704CA20B_1_201_a-1-768x513.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Soldat romain (<em>armao</em>) de la confrérie de la Macarena. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="684" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/93D31A1A-8BA0-471E-85EF-D5BE20B93F03_1_201_a-1-1024x684.jpeg" alt="" class="wp-image-5525" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/93D31A1A-8BA0-471E-85EF-D5BE20B93F03_1_201_a-1-1024x684.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/93D31A1A-8BA0-471E-85EF-D5BE20B93F03_1_201_a-1-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/93D31A1A-8BA0-471E-85EF-D5BE20B93F03_1_201_a-1-768x513.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La procession de la Macarena. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/D9267899-BF03-4D76-8877-6E0AEFE2CCCC-e1616946226572-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-5533" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/D9267899-BF03-4D76-8877-6E0AEFE2CCCC-e1616946226572-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/D9267899-BF03-4D76-8877-6E0AEFE2CCCC-e1616946226572-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/D9267899-BF03-4D76-8877-6E0AEFE2CCCC-e1616946226572-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Procession.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/BBB0B7DE-5A0C-4DAC-9A32-8EF96B56FBFB-e1616946330202-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-5535" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/BBB0B7DE-5A0C-4DAC-9A32-8EF96B56FBFB-e1616946330202-1024x1024.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/BBB0B7DE-5A0C-4DAC-9A32-8EF96B56FBFB-e1616946330202-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/BBB0B7DE-5A0C-4DAC-9A32-8EF96B56FBFB-e1616946330202-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/BBB0B7DE-5A0C-4DAC-9A32-8EF96B56FBFB-e1616946330202-768x768.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Armaos</em> de la Macarena.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/6D92BFF6-02E8-49CC-902A-6ABBCF8EF566-e1616946422689-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-5537" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/6D92BFF6-02E8-49CC-902A-6ABBCF8EF566-e1616946422689-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/6D92BFF6-02E8-49CC-902A-6ABBCF8EF566-e1616946422689-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/6D92BFF6-02E8-49CC-902A-6ABBCF8EF566-e1616946422689-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>La Vierge de la Macarena, vue de dos.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="682" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/358EEBCF-D45E-46C2-941B-B7466616D235_1_201_a-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-5540" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/358EEBCF-D45E-46C2-941B-B7466616D235_1_201_a-1024x682.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/358EEBCF-D45E-46C2-941B-B7466616D235_1_201_a-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2021/03/358EEBCF-D45E-46C2-941B-B7466616D235_1_201_a-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Jeudi Saint.</figcaption></figure>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/minuscule-introduction-a-la-semana-grande-de-seville/">Minuscule introduction à la « Semana Grande » de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/minuscule-introduction-a-la-semana-grande-de-seville/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Orfebres Seco</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/seco/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=seco</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/seco/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 13:20:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Séville]]></category>
		<category><![CDATA[Quartiers]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=4198</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;apparition d’une procession de Semaine Sainte dans la nuit est l&#8217;un des souvenirs les plus vifs que je garde de mon enfance.&#160;Avec le temps, on comprend que c’est la lumière qui rend possible cette impression ineffaçable.&#160;Les myriades de cierges qui brûlent devant le visage de&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/seco/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/seco/">Orfebres Seco</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">L&rsquo;apparition d’une procession de Semaine Sainte dans la nuit est l&rsquo;un des souvenirs les plus vifs que je garde de mon enfance.&nbsp;Avec le temps, on comprend que c’est la lumière qui rend possible cette impression ineffaçable.&nbsp;Les myriades de cierges qui brûlent devant le visage de la Vierge se multiplient dans les paillettes, dans les larmes et dans les diamants qui ornent la sculpture. Mais c’est surtout l’argent recouvrant le char de procession qui enflamme cette vision.&nbsp;Je ne le savais pas alors, mais cette <em>braise en or</em>, comme l’appelait l’écrivain Manuel Cháves Nogales, qui parcourt les rues obscurcies de la ville est ciselée depuis 1860 dans l&rsquo;atelier de Seco.&nbsp;Cette famille d&rsquo;orfèvres façonne, depuis cinq générations, tous les éléments en argent qui enchâssent certaines Vierges andalouses lors de leur sortie processionnelle annuelle.</p>



<span id="more-4198"></span>



<p><strong>La visite</strong><br></p>



<p>Je visite cet atelier légendaire, dans le quartier de l&rsquo;Avenida de Miraflores, un matin d&rsquo;été. Les maisons du Retiro Obrero et le squelette de l’ancienne manufacture de verre La Trinidad témoignent du passé de cette partie de la ville, fer de lance du timide processus d&rsquo;industrialisation de Séville depuis la fin du XIXe siècle. D&rsquo;autres manufactures, transformées en bâtiments résidentiels, n&rsquo;ont conservé que leurs belles façades en briques. Situé sur une petite rue, l&rsquo;atelier de Seco occupe un grand hangar, précédé d&rsquo;un patio verdoyant et couronné d&rsquo;un immense puits de lumière qui éclaire l&rsquo;espace. Ici, travail et volonté pédagogique vont de pair : l&rsquo;atelier invite à un parcours libre mais très instructif à travers l&rsquo;histoire de la maison et les différentes techniques du travail de l&rsquo;argent. Nous avons tous notre place, le visiteur et les travailleurs. Chacun vaque à ses occupations. Seco produit des pièces destinées à la fois à enrichir le patrimoine des confréries de Séville et à décorer l’intérieur de maisons de particuliers. Je commence par le musée. Un long mur expose les innombrables modèles en bronze, laiton et bois, pour l&rsquo;ornement domestique, que l&rsquo;atelier a réalisés tout au long de son histoire : saints, animaux, croix, une Giralda miniature, des fleurs&#8230; voire une série de têtes de femmes égyptisante. L&rsquo;accumulation des formes, accrochées les unes sur les autres, fait penser au mur d&rsquo;un temple que les fidèles auraient recouvert d&rsquo;ex-voto chargés d&rsquo;intentions mystérieuses. L&rsquo;usage et le vieillissement, différents selon la matière, recouvrent les modèles d&rsquo;une patine délicate. On a la sensation d&rsquo;être dans un lieu presque sacré, dépositaire de montagnes d&rsquo;histoire et de vie.</p>



<p><strong>L&rsquo;atelier</strong></p>



<p>Dans l&rsquo;atelier, les portraits des membres de la saga familiale bénissent le travail fait sous leur regard. Tout est exposé : bellement agencés, outils, moules et meubles racontent l&rsquo;histoire de la famille et retracent l&rsquo;évolution des techniques d&rsquo;orfèvrerie au fil du temps. L&rsquo;espace, apparu dans certains magazines de décoration, répond aux besoins d&rsquo;un atelier tout en restant extrêmement beau, évocateur et vivant. On m&rsquo;explique que, contrairement à la forge, l&rsquo;orfèvrerie utilise des techniques plus délicates. Ainsi, du dessin du modèle à sa réalisation, la pièce passe par différents procédés de fabrication, ornés d&rsquo;un vocabulaire spécialisé empreint de poésie : fonte du métal dans le creuset, coulage dans le moule, gaufrage, polissage, assemblage final réalisé par l&rsquo;expert en lampisterie&#8230; Jerónimo, l&rsquo;un des deux héritiers de la saga, cisèle une pièce en argent avec un petit marteau. Les coups sont décidés mais délicats. Au Prado, j&rsquo;ai admiré de nombreuse fois <em>La fragua de Vulcano</em>, le célèbre tableau de Velázquez. Le dieu de la mythologie classique n&rsquo;est pas orfèvre mais forgeron. Pourtant, je ne peux m&#8217;empêcher de penser aux gestes, aux sons de la scène. Quelle différence avec la triste frappe du clavier qui accompagne une grande partie de notre vie devant l&rsquo;écran. À l&rsquo;autre bout de l&rsquo;atelier, on me montre comment le métal fondu pénètre à travers les orifices du moule, remplissant toutes ses concavités. L&rsquo;intérieur du moule est compacté avec du sable. Il est difficile de croire qu&rsquo;un matériau si malléable puisse résister à l&rsquo;avancée brûlante du métal, le forçant à adopter la forme désirée. Il semble que les musulmans andalous utilisaient déjà cette technique. Je me balade dans l&rsquo;atelier, m’imprégnant de l&rsquo;atmosphère détendue et concentrée. Une apprentie observe attentivement chaque geste du maître, comme jadis dans les ateliers des différentes corporations. Et je me trouve alors nostalgique de quelque chose que je n&rsquo;ai jamais connu : le travail manuel, être absorbé dans la création de quelque chose de tangible. Etre dépositaire d&rsquo;un savoir-faire que des générations de dévouement au métier ont poli et qui se manifeste dans les gestes précis des mains.</p>



<p>Avant de partir, je visite le bureau de l&rsquo;atelier, présidé par une immense Immaculée Conception à l’huile de l’école de Murillo.&nbsp;Une couronne de Vierge ciselée en argent scintille dans une urne en verre.&nbsp;Je me souviens alors des Semaines Saintes de mon enfance, magiques et lumineuses.</p>



<p><a href="https://www.orfebreseco.com">www.orfebreseco.com</a></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" width="1024" height="684" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/FC3A5C9F-0FB5-4A83-AB2F-68BD6851C15D_1_201_a-1024x684.jpeg" alt="" class="wp-image-4215" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/FC3A5C9F-0FB5-4A83-AB2F-68BD6851C15D_1_201_a-1024x684.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/FC3A5C9F-0FB5-4A83-AB2F-68BD6851C15D_1_201_a-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/FC3A5C9F-0FB5-4A83-AB2F-68BD6851C15D_1_201_a-768x513.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Semaine Sainte à Séville. </figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/7B782E7F-669F-4038-8B8C-532ED07F8DB9_1_201_a-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-4192" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/7B782E7F-669F-4038-8B8C-532ED07F8DB9_1_201_a-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/7B782E7F-669F-4038-8B8C-532ED07F8DB9_1_201_a-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/7B782E7F-669F-4038-8B8C-532ED07F8DB9_1_201_a-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Le musée.</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/9D39F096-D879-411B-B012-A8626526D470_1_201_a-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-4194" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/9D39F096-D879-411B-B012-A8626526D470_1_201_a-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/9D39F096-D879-411B-B012-A8626526D470_1_201_a-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/9D39F096-D879-411B-B012-A8626526D470_1_201_a-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>L’atelier.</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/13A894BC-584C-4F62-9B3C-6C023D35F0EE_1_201_a-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-4196" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/13A894BC-584C-4F62-9B3C-6C023D35F0EE_1_201_a-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/13A894BC-584C-4F62-9B3C-6C023D35F0EE_1_201_a-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/11/13A894BC-584C-4F62-9B3C-6C023D35F0EE_1_201_a-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/seco/">Orfebres Seco</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/seco/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Feria de Séville</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/la-feria-de-seville/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-feria-de-seville</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/la-feria-de-seville/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2020 16:25:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Dancer]]></category>
		<category><![CDATA[Faire la fête]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=3297</guid>

					<description><![CDATA[<p>Manger et boire. Rire, chanter et danser. Regarder et se faire regarder. Au printemps, Séville se met en scène et se fête elle-même. La Feria éclate de ses mille couleurs le temps d’une semaine, au mois d’avril. Les femmes enfilent leurs robes à volants et&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/la-feria-de-seville/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-feria-de-seville/">La Feria de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Manger et boire. Rire, chanter et danser. Regarder et se faire regarder. Au printemps, Séville se met en scène et se fête elle-même. La Feria éclate de ses mille couleurs le temps d’une semaine, au mois d’avril. Les femmes enfilent leurs robes à volants et se parent de fleurs, de châles en soie et de peignes en écaille. Les cavaliers portent le chapeau cordouan et mettent le gilet court. Une immense ville éphémère est construite en bordure du centre-ville, avec son portail d’entrée que des milliers d’ampoules éclairent le soir. Plus de 1000 casetas s’alignent le long des rues: ces loges-tentes, chacune gérée par plusieurs familles ou groupes d’amis, font office de maison pendant les sept jours de fête. On y reçoit famille, amis ou collègues de travail, avec qui on trinque à la <em>manzanilla</em> et on danse des sévillanes. De l’heure du déjeuner jusqu’à l’aube c’est toute une ville qui fête la joie de vivre un nouveau printemps.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="765" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/6B45EAC3-2264-4616-9348-D8DC59C5F5FB-1024x765.jpeg" alt="" class="wp-image-3306" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/6B45EAC3-2264-4616-9348-D8DC59C5F5FB-1024x765.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/6B45EAC3-2264-4616-9348-D8DC59C5F5FB-300x224.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/6B45EAC3-2264-4616-9348-D8DC59C5F5FB-768x574.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La journée, la Feria accueille le <em>paseo de caballos</em>: des cavaliers et des calèches richement parés défilent dans les rues, s’arrêtant devant les casetas pour saluer ou pour commander un verre de vin. Un spectacle, riche, bigarré, digne d’une autre époque. L’intérieur des casetas est décoré par ses membres comme s’il s&rsquo;agissait d’une maison de la bourgeoisie rurale. Aux éléments folkloriques (éventails, fleurs, chaises et tables colorées) répond un certain esprit baroque, incarné en des miroirs dorés, rideaux en dentelle et même lustres au plafond. Le déjeuner, à base de plats typiques de la région (jambon, fromage, <em>flamenquín</em>, calamars, etc.), est le moment de discuter de tout et de rien, de commenter l’actualité de la ville, de célébrer le printemps qui est revenu. Il faut aussi prendre des forces pour l’après-midi et la soirée, car les journées sont longues à la Feria. Ensuite, pas de règles: balade pour assister au défilé équestre, danse au rythme des sevillanas omniprésentes, ou tout simplement dolce farniente autour d’un café.</p>



<p>Le soir scintille grâce aux milliers de lampions qui ornent les rues. Des groupes de musiciens, ou de spontanés, jouent dans les casetas ou à l’extérieur. Le temps semble s’arrêter quand, tard dans la soirée, la vie quotidienne paraît très loin, avec ses problèmes et petites angoisses. Il n’y a que la danse, le chant et le vin qui comptent ; le partage et la légèreté ; la joie. Jusqu’au moment où l’on décide qu’il est temps d’aller prendre son petit-déjeuner chez le gitanes, qui, comme tout le monde le sait, préparent les meilleurs churros de la Feria.<br> Un seul bémol à tout cela: la grande majorité des casetas sont uniquement accessibles sur invitation. Il en existe toutefois quelques unes qui, appartenant à la mairie ou à des partis politiques, sont ouvertes à tous. Et bien sûr, la fête se vit aussi dans la rue.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="833" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/4E2486DC-6A9C-4282-89C1-CF4368FC11E7_1_201_a-1024x833.jpeg" alt="" class="wp-image-3298" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/4E2486DC-6A9C-4282-89C1-CF4368FC11E7_1_201_a-1024x833.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/4E2486DC-6A9C-4282-89C1-CF4368FC11E7_1_201_a-300x244.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/4E2486DC-6A9C-4282-89C1-CF4368FC11E7_1_201_a-768x625.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/79FCEABB-9CDE-4627-834A-AA4775DC11C4-e1587917888140-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-3304" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/79FCEABB-9CDE-4627-834A-AA4775DC11C4-e1587917888140-1024x1024.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/79FCEABB-9CDE-4627-834A-AA4775DC11C4-e1587917888140-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/79FCEABB-9CDE-4627-834A-AA4775DC11C4-e1587917888140-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/04/79FCEABB-9CDE-4627-834A-AA4775DC11C4-e1587917888140-768x768.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-feria-de-seville/">La Feria de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/la-feria-de-seville/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Macarena</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-macarena</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 18:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Barrio de la Macarena]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Eglises et couvents]]></category>
		<category><![CDATA[Incontournable]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<category><![CDATA[Visites]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2394</guid>

					<description><![CDATA[<p>Que vous soyez croyant ou pas, que vous soyez jeune ou vieux, de gauche ou de droite, parisien ou marseillais &#8230; Vous ne resterez pas impassible devant cette  vierge célébrissime qui, qu&#8217;on le veuille ou non, fait partie qu&#8217;on le veuille ou non, de la&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/">La Macarena</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Que vous soyez croyant ou pas, que vous soyez jeune ou vieux, de gauche ou de droite, parisien ou marseillais &#8230; Vous ne resterez pas impassible devant cette  vierge célébrissime qui, qu&rsquo;on le veuille ou non, fait partie qu&rsquo;on le veuille ou non, de la culture populaire et de l&rsquo;âme de Séville. Depuis sa basilique à l&rsquo;extrémité nord de la vieille ville, collée aux remparts et à l&rsquo;arc qui lui ont donnée ce nom aux résonances arabes, cette sculpture à l&rsquo;auteur anonyme, vénérée depuis quatre siècles, irradie la ville de son magnétisme. Notre Dame de l&rsquo;Espérance, la Macarena, est adorée, chantée, mais aussi moquée par les sévillans depuis des générations dans nombre de poèmes, quolibets ou simplement expressions de la vie quotidienne. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un véritable phénomène, qui va au-delà de la religion et mélange mémoire collective, sentiment d&rsquo;appartenance et sensibilité artistique. Du haut de son autel, la Macarena verse à jamais ses larmes en cristal, parée de somptueux tissus et de sa couronne en or. Sur sa poitrine, les mariquillas, ces cinq émeraudes en forme de fleur achetées place Vendôme et offertes par le célèbre toréro Joselito el Gallo. Mais la Macarena est aussi un quartier, peut-être le plus sévillan de tous, le plus populaire. Le vendredi de la Semaine Sainte, vers deux heures du matin, la vierge sort en procession sur un char en argent, entourée de fleurs et du parfum de l&rsquo;encens. Un moment d&rsquo;une intensité particulière, à ne pas manquer si vous avez l&rsquo;occasion.  Le reste de l&rsquo;année, on passe la voir le weekend, seul moment de la semaine où il est possible d&rsquo;accéder à sa niche et l&rsquo;approcher&#8230; avant de prendre un verre dans un des bars de ce quartier unique.  </p>



<p></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/">La Macarena</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Haute couture sévillane</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=haute-couture-sevillane</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2019 17:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Séville]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Visites]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2258</guid>

					<description><![CDATA[<p>Saviez-vous que les maisons parisiennes de haute couture confient leurs travaux de broderies à des artisans sévillans? Séville héberge pas moins de dix ateliers où des spécialistes du fil et de l&#8217;aiguille travaillent avec précision et passion. Le geste doit être juste; la vocation déterminée.&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/">Haute couture sévillane</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Saviez-vous que les maisons parisiennes de haute couture confient leurs travaux de broderies à des artisans sévillans? Séville héberge pas moins de dix ateliers où des spécialistes du fil et de l&rsquo;aiguille travaillent avec précision et passion. Le geste doit être juste; la vocation déterminée. On ne compte pas les heures que l&rsquo;on passe à dessiner au fil d&rsquo;or des motifs végétaux ou géométriques sur du velours. Ces véritables oeuvres d&rsquo;art servent&nbsp;généralement à parer les madones et autres sculptures dont les églises de la ville regorgent. Un artisanat préservé à Séville comme nulle part ailleurs.</p>



<p>Je visite l&rsquo;atelier de Mariano Martín Santonja, dans un des plus vieux quartiers de Séville. Dans un rez-de-chaussée, et autour d&rsquo;une table toute en longueur, quatre ouvrières s&rsquo;appliquent à broder un dais qui protégera une sculpture de la Vierge lors d&rsquo;une procession locale. Mariano surveille leur travail et prend l&rsquo;aiguille quand&nbsp;cela lui semble&nbsp;nécessaire. Cela fait 20 ans qu&rsquo;il se consacre à cet « art appliqué populaire », lui qui, petit, s&rsquo;extasiait devant les somptueuses capes et tuniques dont on habille les sculptures baroques honorées pendant la Semaine Sainte de Séville. Il m&rsquo;explique que broder, ce n&rsquo;est pas simplement dessiner sur du tissu: il faut jouer avec les tonalités des fils et le type de point pour « rendre les broderies vivantes ». Un vrai « travail d&rsquo;expert » qui cherche à reproduire toutes les nuances de la nature à l&rsquo;aide du fil et de l&rsquo;aiguille. Quand on entre dans un atelier comme celui-ci, on sent tout de suite le contraste avec le monde extérieur: dehors, c&rsquo;est la vie quotidienne avec son rythme accéléré; ici, entourés de morceaux de broderies anciennes et d&rsquo;images pieuses, le temps s&rsquo;arrête devant le dévouement et la concentration des brodeuses. Les temps modernes, avec leurs machines et leur recherche du pratique, sont bien loin. N&rsquo;est-ce pas la cadre parfait pour la naissance de l&rsquo;art?</p>



<p>Pour visiter l&rsquo;atelier de Mariano, il faut réserver au 00 34 686 925513</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-756" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>(ESPAÑOL) ¿Sabía que las casas parisinas de alta costura confían sus trabajos de bordado a artesanos sevillanos? Sevilla alberga alrededor de diez talleres donde especialistas del hilo y la aguja trabajan con precisión y pasión. El gesto debe ser certero, la vocación decidida. Son incontables las horas que se pasan dibujando motivos vegetales con hilo de oro o patrones geométricos en terciopelo. Estas auténticas obras de arte se usan generalmente para vestir a las vírgenes y a Los Santos que pueblan las iglesias de la ciudad. Un <em>savoir-faire</em> conservado en Sevilla como en ningún otro lugar.<br> </p>



<p>Visito el estudio de Mariano Martín Santonja, en uno de los barrios más antiguos de la ciudad. En una planta baja, y alrededor de una larga mesa, cuatro trabajadoras se dedican a bordar el dosel que protegerá una escultura de la Virgen durante una procesión local. Mariano vigila el trabajo y toma la aguja cuando le parece necesario. Durante 20 años se ha dedicado a este « arte popular aplicado. » Ya desde pequeño, Mariano se extasiaba frente a los suntuosos mantos y túnicas con las que se visten las esculturas barrocas honradas durante la Semana Santa de Sevilla. Durante la visita, me explica que bordar no es simplemente dibujar sobre tela: hay que jugar con los tonos de los hilos y el tipo de puntada para « dar vida al bordado ». Un verdadero « trabajo experto » que busca reproducir todos los matices de la naturaleza utilizando el hilo y la aguja. Cuando se entra en un taller como este, inmediatamente se siente el contraste con el mundo exterior: afuera, la vida cotidiana con su ritmo acelerado;  aquí, rodeado de piezas de bordados antiguos e imágenes religiosas, el tiempo se detiene ante la dedicación y la concentración de las bordadoras. Los tiempos modernos, con sus máquinas y su obsesión por lo práctico, parecen muy lejos. ¿No es este el escenario perfecto para el cultivo del arte?</p>



<p>Para visitar el estudio de Mariano Martín Santonja es imprescindible reservar: 00 34 686 925513</p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/">Haute couture sévillane</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comprendre la Semaine Sainte de Séville</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=comprendre-la-semaine-sainte-seville</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Apr 2017 14:12:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Incontournable]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<category><![CDATA[Andalousie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Séville]]></category>
		<category><![CDATA[tapas]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=738</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Des églises à chaque coin de rue. Des vitrines remplies de bondieuseries. Des murs recouverts avec des affiches pieuses. Ils sont fous ces sévillans! En France, la religion c&#8217;est la religion. Si on visite les églises, si on participe à une procession, c&#8217;est&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/">Comprendre la Semaine Sainte de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-745 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f.jpeg" alt="fullsizeoutput_c9f" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des églises à chaque coin de rue. Des vitrines remplies de bondieuseries. Des murs recouverts avec des affiches pieuses. Ils sont fous ces sévillans! En France, la religion c&rsquo;est la religion. Si on visite les églises, si on participe à une procession, c&rsquo;est sûrement parce qu&rsquo;on a une foi bien ancrée. En Espagne, et surtout en Andalousie, ce n&rsquo;est pas toujours si simple. La religion est à l&rsquo;origine et imprègne des traditions et des gestes de la vie quotidienne, sans que cela ait forcément un sens religieux orthodoxe. La <strong>Semaine Sainte</strong> exacerbe cette particularité: pendant sept jours, toute la ville vit au rythme des processions qui défilent dans les ruelles des vieux quartiers. Chaque confrérie sort des sculptures baroques (en général, un Christ et une Vierge en pleurs), richement parées de fleurs, de bijoux et de velours, et entourées du parfum de l&rsquo;encens et des airs mélancoliques des fanfares. Tous les membres de la confrérie, tous les voisins du quartier, participent à ce moment de communion, mélange subtil de sentiment d&rsquo;appartenance, de mémoire collective et de sensibilité artistique. On défile en pénitent pour exprimer sa dévotion, oui, mais aussi (et très souvent) parce que son père, son grand-père et son arrière-grand-père faisaient déjà partie de telle confrérie et que, petit, on assistait aux processions. On chante une <i>saeta </i>depuis un balcon, on jette une pluie de pétales d&rsquo;oeillets au passage de la Vierge parce qu&rsquo;on veut s&rsquo;inscrire dans une tradition. On vient admirer ces chefs-d&rsquo;oeuvre du Baroque sur leurs chars en argent car l&rsquo;être humain cherche inlassablement la beauté. Il faut laisser de côté les préjugés, se défaire de sa culture et se laisser atteindre par les sons, les images et les parfums de ces moments hors du temps, où tout s&rsquo;harmonise pour faire naître l&rsquo;émotion. Et bien sûr, si vous voulez prier, allez-y!</p>
<p>Quelques conseils pour bien profiter de la Semaine Sainte à Séville:</p>
<p>1. Goûtez aux pâtisseries typiques de cette saison: les pestiños, les torrijas (espèce de pain perdu), les flores&#8230; Le miel, l&rsquo;anis et la cannelle évoquent des saveurs de temps passés. Mention spéciale pour la confiserie Los Angelitos (calle Alcaicería de la Loza, 29) et son énorme choix de spécialités locales</p>
<p>2. Munissez-vous d&rsquo;un programme pour connaître les horaires et les parcours des processions</p>
<p>3. Pas de panique! Pendant les sept jours que dure la Semaine Sainte, la foule envahit les rues. On reste zen, on respire et on profite de cette ambiance indescriptible où la dévotion, le recueillement et la fête se confondent!</p>
<p>4. Chaque confrérie ayant une histoire et un style particulier, il faut apprécier les détails qui en font leur spécificité: les couleurs des tuniques des pénitents, les airs joués pour les fanfares, la façon dont chaque char avance dans leur parcours du centre-ville&#8230; Une richesse inépuisable, faite de siècles d&rsquo;histoire et d&rsquo;art</p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-736 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32.jpeg" alt="fullsizeoutput_c32" width="2448" height="3264" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32.jpeg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a></p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-744 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d.jpeg" alt="fullsizeoutput_c9d" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a></p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-743 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf.jpeg" alt="fullsizeoutput_caf" width="2647" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf.jpeg 2647w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf-300x213.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf-768x545.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf-1024x727.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2647px) 100vw, 2647px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-746 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2.jpeg" alt="fullsizeoutput_ca2" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-747 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5.jpeg" alt="fullsizeoutput_ca5" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-748 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6.jpeg" alt="fullsizeoutput_ca6" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a>    	</p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/">Comprendre la Semaine Sainte de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
