<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Art &#8211; Bonjour Séville</title>
	<atom:link href="https://bonjourseville.com/fr/category/art/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bonjourseville.com/fr/</link>
	<description>Un projet sur Séville fait depuis Paris</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 May 2021 14:36:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.9.12</generator>

<image>
	<url>https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/02/cropped-favicon-32x32.png</url>
	<title>Art &#8211; Bonjour Séville</title>
	<link>https://bonjourseville.com/fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>The Exvotos</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/the-exvotos/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-exvotos</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/the-exvotos/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 20:29:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Barrio de la Macarena]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Incontournable]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Séville]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=3764</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;autre jour, mon copain et moi avons regardé ensemble le film&#160;Ocaña, portrait intermittent&#160;(Ventura Pons, 1978). Lui, français, n&#8217;a jamais visité l&#8217;Andalousie et j&#8217;ai toujours pensé qu&#8217;Ocaña, le génial artiste queer décédé en 1983, est l&#8217;un des meilleurs médiums pour un premier contact avec la culture&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/the-exvotos/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/the-exvotos/">The Exvotos</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;autre jour, mon copain et moi avons regardé ensemble le film&nbsp;<em>Ocaña, portrait intermittent</em>&nbsp;(Ventura Pons, 1978). Lui, français, n&rsquo;a jamais visité l&rsquo;Andalousie et j&rsquo;ai toujours pensé qu&rsquo;Ocaña, le génial artiste queer décédé en 1983, est l&rsquo;un des meilleurs médiums pour un premier contact avec la culture populaire et l&rsquo;esprit andalous. À un moment du film, le peintre et agitateur de Cantillana, petit village à quelques kilomètres de Séville, affirme que l&rsquo;Andalousie est comme un «un grand tableau surréaliste&nbsp;». L’édition 2020 de la Feria de Séville n’a pas pu avoir lieu à cause de la pandémie du Covid-19. En avril, alors que la célèbre&nbsp;<em>fiesta</em>&nbsp;aurait dû être à son comble, Daniel et Luciano, The Exvotos, ont créé une pièce en céramique qui représentait une clown habillée avec la robe traditionnelle flamenca. Ce couple d&rsquo;artistes fusionnait ainsi, avec brio et spontanéité, deux aspects essentiels de la fête : la revendication du folklore et le goût de la théâtralité. «&nbsp;La vie sans humour ne va nulle part. Nous le cultivons sans le forcer, naturellement. De plus, nous pouvons être très ironiques. Notre humour est surréaliste. » Eux dans leur maison du centre de Séville et moi dans mon appartement à Paris, Daniel, Luciano et moi invoquons l&rsquo;esprit d&rsquo;Ocaña. «&nbsp;Comme la vie elle-même, l&rsquo;Andalousie n’est qu’un grand contraste : le sang et l&rsquo;or, les larmes et la couronne « , explique Luciano.</p>



<span id="more-3764"></span>



<p><strong>L&rsquo;art</strong></p>



<p>Les Exvotos sont les enfants terribles de la création sévillane. Leur travail mêle tradition et modernité et joue avec la religiosité populaire et le paganisme. Le métal, le bois et surtout la céramique se transforment sous leurs mains en pièces habitées d&rsquo;humour et de sophistication. Leurs références couvrent le Baroque et l&rsquo;Antiquité, les avant-gardes, le mysticisme et même le kitsch. Un torrent de génie andalou. «&nbsp;Nous ne recherchons pas la perfection, nous croyons beaucoup à la spontanéité. Le parfait, le symétrique, ça ne nous intéresse pas. Nous sommes attirés par l&rsquo;asymétrie, l&rsquo;impur, l&rsquo;usé. Cette merveilleuse imperfection qui finit par être doublement belle. Ce que j&rsquo;aime le plus peindre, ce sont des gens qui louchent. En fait, ce sont les pièces que nous vendons le mieux », explique Daniel. «&nbsp;Nous ne vendons pas du faux. Nous recherchons la beauté et nous avons une idée concrète de ce que nous aimons, mais nous nous laissons aussi aller à l’inspiration du moment. Il faut que ce soit frais. Nous recherchons l&rsquo;étincelle, l&rsquo;authenticité, la lumière. La lumière naturelle est la base de tout. Cela peut surprendre, mais nous n&rsquo;aimons pas l&rsquo;artifice. Par exemple, la série #lahoradelafruta, que nous publions régulièrement sur notre profil Instagram, est née d&rsquo;une habitude qui fait vraiment partie de notre quotidien. » Les Ex-Votos font de la vie une œuvre d&rsquo;art. Et pas seulement en ce qui concerne leurs pièces : être reçu dans leur atelier constitue une expérience teintée d’art de vivre à l&rsquo;andalouse et, en même temps, d&rsquo;esprit cosmopolite. Chaque visite a quelque chose d&rsquo;un rituel initiatique sous le signe du naturel et, finalement, de l&rsquo;art.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/D09985F5-913C-4DF2-B4B9-8C0E6163EBEE-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3776" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/D09985F5-913C-4DF2-B4B9-8C0E6163EBEE-768x1024.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/D09985F5-913C-4DF2-B4B9-8C0E6163EBEE-225x300.jpg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/D09985F5-913C-4DF2-B4B9-8C0E6163EBEE-360x480.jpg 360w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/D09985F5-913C-4DF2-B4B9-8C0E6163EBEE.jpg 1537w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p></p>



<p><strong>L&rsquo;atelier</strong></p>



<p>Situé au nord de la vieille ville, l&rsquo;atelier de Daniel et Luciano est un lieu de pèlerinage pour les connaisseurs. Un authentique cabinet de curiosités où, quand ils ne reçoivent de visites, le couple travaille dans une atmosphère monastique. L&rsquo;exubérance des pièces contraste avec la concentration respirée. #quieroelconvento (#onveutlecouvent) est en fait le hashtag que les Exvotos répètent le plus sur les réseaux sociaux ces derniers temps. «&nbsp;Nous sommes conventuels dans notre routine. C&rsquo;est le style de vie dont notre travail a besoin et auquel nous aspirons également : la vie des moines, axée sur la prière et le travail.&nbsp;La prière entendue comme méditation, comme un être en contact avec soi-même.&nbsp;» Daniel et Luciano mettent toute leur énergie à trouver un endroit pour atteindre cet idéal. «&nbsp;Nous voudrions une maison où le travail se confondrait avec la vie. » Après le confinement, il semble que tout le monde recherche la même chose : la demande de logements avec patio, terrasse ou jardin a explosé. «&nbsp;Pendant des années, j&rsquo;ai voulu acheter un bout d&rsquo;espace en plein air qui ne serait qu’à moi et maintenant il semble que tout le monde veut le couvent !&nbsp;», s&rsquo;exclame Luciano. « Ce que nous aimons le plus au monde est l&rsquo;horizon. Ce qui m&rsquo;émeut le plus, c&rsquo;est la&nbsp;<em>campiña</em>&nbsp;sévillane : un champs d&rsquo;oliviers, un paysage ondulé, les paysages de mon enfance, la Vega de Carmona aux environs de Séville. La nature est l&rsquo;une de nos plus grandes sources d&rsquo;inspiration. »</p>



<p><strong>La ville</strong></p>



<p>Entre le centre-ville, où ils vivent, et le quartier de la Macarena, où ils travaillent, la vie quotidienne des Exvotos se partage entre deux Séville très différents. «Nous vivons dans le Ground Zero sévillan : une ville incroyablement belle mais anonyme. Il n&rsquo;y a pas de vie de quartier, il y a peu de rapports humains. Pendant les applaudissements à 20h, nous étions peu nombreux à sortir à la fenêtre car il n’y a là-bas que des appartements touristiques qui, pendant le confinement, étaient vides. Au contraire, les quartiers de San Luis et de la Macarena, où nous avons notre atelier, conservent toujours leur personnalité », explique Luciano. «&nbsp;Séville a beaucoup changé. Quand nous sommes arrivés, c&rsquo;était une ville rêveuse, repliée sur elle-même. D&rsquo;un coup, tout a commencé à dépendre du tourisme et cela a eu des conséquences sur le prix des logements et des locaux. » Daniel ajoute : «&nbsp;Séville est très décaféinée. Nous avons connu une ville, des ambiances, qui n&rsquo;existent plus. Il reste des poches de résistance, mais il faut savoir les repérer. L&rsquo;authenticité s’est évaporée. Cela devient encore plus évident quand nous revenons dans nos villages d’origine : là-bas, on trouve toujours de la vie. » Luciano abonde : « Une ville n&rsquo;est pas seulement ses bâtiments, mais surtout ses habitants. Les touristes viennent à Séville aujourd&rsquo;hui comme s’ils&nbsp;visitaient Disneyland.&nbsp;Que je sache, personne ne vit à Disneyland, pas vrai ?&nbsp;Eh bien, dans le centre de Séville non plus. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/51BB699B-0AA2-4F67-A625-8C66F15D5196-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-3778" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/51BB699B-0AA2-4F67-A625-8C66F15D5196-1024x1024.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/51BB699B-0AA2-4F67-A625-8C66F15D5196-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/51BB699B-0AA2-4F67-A625-8C66F15D5196-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/51BB699B-0AA2-4F67-A625-8C66F15D5196-768x768.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/6E7B3885-5C5B-4DA4-8499-E8B5AA0E9632-1-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-3788" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/6E7B3885-5C5B-4DA4-8499-E8B5AA0E9632-1-1024x1024.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/6E7B3885-5C5B-4DA4-8499-E8B5AA0E9632-1-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/6E7B3885-5C5B-4DA4-8499-E8B5AA0E9632-1-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/6E7B3885-5C5B-4DA4-8499-E8B5AA0E9632-1-768x768.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/6E7B3885-5C5B-4DA4-8499-E8B5AA0E9632-1.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0552A5DE-E0B6-4A07-A033-D54E157D2EAA-2-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-3792" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0552A5DE-E0B6-4A07-A033-D54E157D2EAA-2-1024x1024.jpeg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0552A5DE-E0B6-4A07-A033-D54E157D2EAA-2-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0552A5DE-E0B6-4A07-A033-D54E157D2EAA-2-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0552A5DE-E0B6-4A07-A033-D54E157D2EAA-2-768x768.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0552A5DE-E0B6-4A07-A033-D54E157D2EAA-2.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0A7F6E4D-B723-4B0E-9CA5-9B5D049957B9-1-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3796" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0A7F6E4D-B723-4B0E-9CA5-9B5D049957B9-1-1024x1024.jpg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0A7F6E4D-B723-4B0E-9CA5-9B5D049957B9-1-150x150.jpg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0A7F6E4D-B723-4B0E-9CA5-9B5D049957B9-1-300x300.jpg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0A7F6E4D-B723-4B0E-9CA5-9B5D049957B9-1-768x768.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/0A7F6E4D-B723-4B0E-9CA5-9B5D049957B9-1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Épilogue</strong></p>



<p>«&nbsp;Nous croisons parfois La Esmeralda (célèbre transformiste sévillan des années 1980 et 1990, véritable mythe local) dans la rue (elle nous dit toujours quand elle nous voit ensemble : «&nbsp;vous êtes comme les figurines sur un gâteau de mariage&nbsp;»). Ces moments nous renvoient à ce Séville disparu. Les grandes figures comme elle n&rsquo;obtiennent pas l&rsquo;attention qu&rsquo;elles méritent. Séville peut être très négligent envers le talent local. Ocaña est parti à Barcelone et il y a rayonné. » Une fois terminées, la plupart des pièces de The Exvotos voyagent en dehors de Séville, où elles éveillent la convoitise de collectionneurs et de magazines spécialisés. Le génie que cette ville a toujours allaité continue de trouver son meilleur public ailleurs. «&nbsp;Il est vrai aussi que ces personnages géniaux ont toujours abondé en Andalousie. Ils faisaient partie de la vie de tous les jours et c&rsquo;est peut-être pour cela qu&rsquo;ils n&rsquo;étaient pas, et ne sont pas, mis en valeur comme il faudrait. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/25A45AA4-BD4B-48B3-A5D8-32EDB3F3A988-1-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3794" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/25A45AA4-BD4B-48B3-A5D8-32EDB3F3A988-1-768x1024.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/25A45AA4-BD4B-48B3-A5D8-32EDB3F3A988-1-225x300.jpg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/25A45AA4-BD4B-48B3-A5D8-32EDB3F3A988-1-360x480.jpg 360w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2020/07/25A45AA4-BD4B-48B3-A5D8-32EDB3F3A988-1.jpg 1537w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/the-exvotos/">The Exvotos</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/the-exvotos/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gustavo Adolfo Bécquer</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/gustavo-adolfo-becquer/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gustavo-adolfo-becquer</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/gustavo-adolfo-becquer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Nov 2019 15:02:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Calme]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Parcs et jardins]]></category>
		<category><![CDATA[Visites]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2458</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des endroits magiques, il y en a plusieurs à Séville. Ce petit coin du Parque de María Luisa figure sans doute parmi les plus intimes. Né dans le Séville du XIXe, Gustavo Adolfo Bécquer est l&#8217;un des poètes les plus célèbres du Romantisme espagnol. Il&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/gustavo-adolfo-becquer/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/gustavo-adolfo-becquer/">Gustavo Adolfo Bécquer</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des endroits magiques, il y en a plusieurs à Séville. Ce petit coin du Parque de María Luisa figure sans doute parmi les plus intimes. Né dans le Séville du XIXe, Gustavo Adolfo Bécquer est l&rsquo;un des poètes les plus célèbres du Romantisme espagnol. Il mourut de tuberculose à 34 ans sans connaître le prestige littéraire que la postérité lui a accordé. Aménagé en 1911 autour d&rsquo;un sole centenaire, cet espace recrée tout l&rsquo;univers mélancolique du poète. A l&rsquo;ombre des branches, son buste nous observe vêtu d&rsquo;une cape à l&rsquo;espagnole. Des deux côtés, deux figures en bronze représentant l&rsquo;amour sous les traits de Cupidon: un enfant joueur à droite; un jeune homme agonisant, blessé par ses propres flèches, à gauche. Plus loin, trois femmes, habillées à la sévillane, évoquent les différentes étapes de la passion. Le marbre incarne avec sensualité l&rsquo;excitation de l&rsquo;amour qui naît, l&rsquo;extase de l&rsquo;amour qui s&rsquo;épanouit et la mélancolie de l&rsquo;amour qui s&rsquo;est enfui. Les gens déposent souvent des fleurs entre les mains de ces dames, ou simplement au pied du buste de Bécquer.&nbsp; Un lieu empreint d&rsquo;une douce mélancolie, à visiter de préférence à la tombée du jour. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="682" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c5b-682x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2477" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c5b-682x1024.jpeg 682w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c5b-200x300.jpeg 200w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/11/fullsizeoutput_2c5b-768x1153.jpeg 768w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/gustavo-adolfo-becquer/">Gustavo Adolfo Bécquer</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/gustavo-adolfo-becquer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Macarena</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-macarena</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 18:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Barrio de la Macarena]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Eglises et couvents]]></category>
		<category><![CDATA[Incontournable]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<category><![CDATA[Visites]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2394</guid>

					<description><![CDATA[<p>Que vous soyez croyant ou pas, que vous soyez jeune ou vieux, de gauche ou de droite, parisien ou marseillais &#8230; Vous ne resterez pas impassible devant cette  vierge célébrissime qui, qu&#8217;on le veuille ou non, fait partie qu&#8217;on le veuille ou non, de la&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/">La Macarena</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Que vous soyez croyant ou pas, que vous soyez jeune ou vieux, de gauche ou de droite, parisien ou marseillais &#8230; Vous ne resterez pas impassible devant cette  vierge célébrissime qui, qu&rsquo;on le veuille ou non, fait partie qu&rsquo;on le veuille ou non, de la culture populaire et de l&rsquo;âme de Séville. Depuis sa basilique à l&rsquo;extrémité nord de la vieille ville, collée aux remparts et à l&rsquo;arc qui lui ont donnée ce nom aux résonances arabes, cette sculpture à l&rsquo;auteur anonyme, vénérée depuis quatre siècles, irradie la ville de son magnétisme. Notre Dame de l&rsquo;Espérance, la Macarena, est adorée, chantée, mais aussi moquée par les sévillans depuis des générations dans nombre de poèmes, quolibets ou simplement expressions de la vie quotidienne. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un véritable phénomène, qui va au-delà de la religion et mélange mémoire collective, sentiment d&rsquo;appartenance et sensibilité artistique. Du haut de son autel, la Macarena verse à jamais ses larmes en cristal, parée de somptueux tissus et de sa couronne en or. Sur sa poitrine, les mariquillas, ces cinq émeraudes en forme de fleur achetées place Vendôme et offertes par le célèbre toréro Joselito el Gallo. Mais la Macarena est aussi un quartier, peut-être le plus sévillan de tous, le plus populaire. Le vendredi de la Semaine Sainte, vers deux heures du matin, la vierge sort en procession sur un char en argent, entourée de fleurs et du parfum de l&rsquo;encens. Un moment d&rsquo;une intensité particulière, à ne pas manquer si vous avez l&rsquo;occasion.  Le reste de l&rsquo;année, on passe la voir le weekend, seul moment de la semaine où il est possible d&rsquo;accéder à sa niche et l&rsquo;approcher&#8230; avant de prendre un verre dans un des bars de ce quartier unique.  </p>



<p></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/">La Macarena</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/la-macarena/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Yukiko Kitahara</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/yukiko-kitahara/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=yukiko-kitahara</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/yukiko-kitahara/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 19:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[Les gens]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Séville]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2378</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par un beau matin d’août, je visite la maison-atelier de l’artiste japonaise Yukiko Kitahara dans un village de la banlieue de Séville. La maison possède une belle piscine, entourée de plantes et nourrie par le jet d’eau d’une petite fontaine cachée dans la verdure. Le&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/yukiko-kitahara/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/yukiko-kitahara/">Yukiko Kitahara</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align:left">Par un beau matin d’août, je visite la maison-atelier de l’artiste japonaise Yukiko Kitahara dans un village de la banlieue de Séville. La maison possède une belle piscine, entourée de plantes et nourrie par le jet d’eau d’une petite fontaine cachée dans la verdure. Le temps semble ne pas avoir de prise sur cet endroit. À l’étage, Yukiko travaille, du lundi au dimanche, matin et après-midi, les pièces en porcelaine qui seront vendues dans des boutiques et des musées d’Andalousie et du reste de l’Espagne. Assise face à sa fenêtre avec vue sur Séville et sur la plaine du Guadalquivir, elle façonne minutieusement les animaux en miniature (requins, singes, éléphants, chevaux…) qui grimpent sur les rebords de ses bols, ses tasses et ses verres. La poésie s’approprie l’utilitaire. Les étagères accueillent les pièces attendant d&rsquo;être terminées. Le biscuit, cet état pâteux de la porcelaine entre les deux passages au four, rend encore plus délicat ce monde à petite échelle, qui semble prêt à prendre vie une fois la lumière de l’atelier éteinte.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7636-1-e1571080693917-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2385" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7636-1-e1571080693917-768x1024.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7636-1-e1571080693917-225x300.jpg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7636-1-e1571080693917-360x480.jpg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Originaire d’Aichi, région japonaise à l’importante tradition céramique, l’artiste s’est formée à l’École Supérieure de Seto. Arrivée en Andalousie, elle a d’abord habité à Grenade et dans les Alpujarras. Une fois à Séville, son premier choc visuel s’est produit à la Plaza de España. «&nbsp;C’était comme être à Disneyland. Je n’avais jamais vu de céramique utilisée en tant qu’élément architectural.&nbsp;» Après avoir travaillé dans la restauration du monument, Yukiko commence à réfléchir à la possibilité de créer sa propre marque. C’est ainsi qu’est né Taller Kúu (<em>taller</em> veut dire atelier en espagnol, alors que <em>kúu</em> est le mot japonais pour ciel). «&nbsp;Les verres et les assiettes en papier lors d’une fête d’anniversaire m’ont fait réfléchir à tous ces objets à usage unique si présents dans nos sociétés. Ensuite, les jouets anciens que je collectionne depuis des années (petits personnages et animaux) m’ont inspiré le côté sculpté de mes pièces.&nbsp;» L’objectif étant de décontextualiser, de réinventer les objets de la vie quotidienne. Par exemple, une bouteille de produit d’entretien devient un huilier en porcelaine aux réminiscences Art déco. Les objets jetables accèdent à une nouvelle dignité. «&nbsp;Même si elle a l’air fragile, la porcelaine possède une grande force. Mon grand-père me disait que je devait être ainsi : délicate et résistante en même temps.&nbsp;» Avec la nostalgie du passé et la réflexion sur les us et coutumes de la vie moderne, la nature est la troisième source d’inspiration évidente dans le travail de Yukiko. Ce sont des pièces qui interrogent notre façon d’être et d’interagir avec le monde. «&nbsp;La porcelaine est vivante. Tout comme elle s’adapte à la forme que tu lui imposes, tu dois t’adapter à elle, tu dois respecter son caractère, qui dépend de beaucoup de facteurs différents.&nbsp;» Depuis sa création en 2012, Taller Kúu a réussi à consolider une identité propre, unique, qui, aujourd’hui, séduit même des collectionneurs. L’accueil de la clientèle sévillane a lui aussi évolué avec le temps. «&nbsp;Au Japon, on accorde une grande valeur aux objets faits à la main. Ici c’est un peu différent, mais c’est quelque chose qui est en train de changer.&nbsp;» La preuve, le stand de Yukiko au marché de Noël de la Plaza Nueva figure parmi les plus visités. Elle, calme et passionnée, continue de travailler la porcelaine depuis son atelier ouvert sur le Guadalquivir. «&nbsp;La céramique est ma vie. Quand je travaille, je suis tellement concentrée que j’oublie le temps. Il n’existe pas, tout simplement.&nbsp;» Voilà peut-être le secret de ces pièces : nous faire sortir du temps, le temps d’un tasse de thé.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7648-1-e1571080810421-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2387" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7648-1-e1571080810421-1024x1024.jpg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7648-1-e1571080810421-150x150.jpg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7648-1-e1571080810421-300x300.jpg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7648-1-e1571080810421-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7649-e1571080988819-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2389" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7649-e1571080988819-1024x1024.jpg 1024w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7649-e1571080988819-150x150.jpg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7649-e1571080988819-300x300.jpg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7649-e1571080988819-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7631-e1571081120775-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2391" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7631-e1571081120775-768x1024.jpg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7631-e1571081120775-225x300.jpg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG_7631-e1571081120775-360x480.jpg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/yukiko-kitahara/">Yukiko Kitahara</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/yukiko-kitahara/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Colorería</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/la-coloreria/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-coloreria</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/la-coloreria/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 19:33:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Centre]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Les gens]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Séville]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2358</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pepe et Paco, Paco et Pepe. Ce couple d’artistes fait de la magie avec la couleur depuis 1993. «&#160;Que pourrait-on faire pour passer nos journées les mains dans la peinture et qui nous permettrait d’en vivre ?&#160;», s’étaient-ils alors demandés. Amateurs de dessin depuis petits,&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/la-coloreria/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-coloreria/">La Colorería</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pepe et Paco, Paco et Pepe. Ce couple d’artistes fait de la magie avec la couleur depuis 1993. «&nbsp;Que pourrait-on faire pour passer nos journées les mains dans la peinture et qui nous permettrait d’en vivre ?&nbsp;», s’étaient-ils alors demandés. Amateurs de dessin depuis petits, ils avaient auparavant travaillé à la restauration du Monastère de la Cartuja. Ils décidèrent donc de mettre leur talent et leur passion commune au service d’un art utile et quotidien. Tout d’abord avec des meubles, qu’ils transformaient grâce à l’alchimie de la couleur. Puis le toit de l’église des Negritos à Séville qui fut leur première commande d’envergure. Depuis, des restaurants, des boutiques et des appartements à Séville, Madrid ou encore Paris ont changé de peau sous les pinceaux de La Colorería, dont la peinture décorative fait revivre des espaces jusqu’alors éteints. Tels des artistes de la Renaissance, Pepe et Paco déploient sur les murs des paysages exotiques ou des éléments en trompe-l’œil d’une exubérance mesurée. Oiseaux, fleurs, animaux sauvages cachés derrière la verdure, architectures indéfinies… Le sophistiqué et le naturel cohabitent en équilibre dans leurs créations : «&nbsp;nous commençons par la simplicité mais ça finit toujours par quelque chose de très riche.&nbsp;»</p>



<p>Ils vous accueillent, drôles et accueillants, dans leur atelier-boutique situé dans une ruelle du centre-ville. Derrière une des plus belles vitrines de Séville, aménagée comme un appartement Art-déco, le minimalisme baroque, marque de la maison, imprègne l’espace. Les surfaces en bois ou en métal se parent de motifs géométriques illuminés à la feuillé d’or. Les couleurs, bien sûr, vibrent dans des tons et des combinaisons inattendus. Nec plus ultra de la sophistication, la Colorería est spécialiste dans l’imitation du marbre et autres pierres nobles sur chaises, buffets ou lampes. Quel que soit le moment, on les découvre concentrés à reproduire les écailles d’une peau de poisson pour une tête de lit ou encore à tracer une à une les lignes sinueuses de la malachite bleue. Pour autant l’atmosphère reste détendue. «&nbsp;C’est un travail de bonnes sœurs. On y passe beaucoup d’heures, c’est un métier qui doit découler d’une vraie vocation.&nbsp;» Quand ils me montrent leurs travaux d’il y a quelques années, je perçois l’évolution de leur style, aujourd’hui plus épuré, plus sûr. Plus artistique aussi ? «&nbsp;L’art c’est tout ce qui te touche. Ou comme quelqu’un a dit : l’art c’est tout ce que l’homme appelle art&nbsp;» dit Paco. Tous les deux savent que ces métiers sont en train de disparaître, puisque de moins en moins de gens veulent s’y consacrer. Décision risquée, ils ont eu le courage de ne pas trop travailler pour le monde des confréries. En effet, Séville est une ville où les métiers d’art subsistent en partie grâce aux commandes de restauration, d’enrichissement et d’embellissement du patrimoine artistique des <em>cofradías</em>. Ils ajoutent par ailleurs que&nbsp;les métiers en rapport avec les arts décoratifs devraient être mieux réglementés. Mieux reconnues aussi. Pour que la magie d’un lieu transformé par l’alchimie de la couleur perdure.<br></p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acd-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2370" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acd-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acd-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acd-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acc-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2372" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acc-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acc-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/10/fullsizeoutput_2acc-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/la-coloreria/">La Colorería</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/la-coloreria/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Palacio de Lebrija</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/palacio-de-lebrija/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=palacio-de-lebrija</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/palacio-de-lebrija/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2019 10:14:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Calme]]></category>
		<category><![CDATA[Centre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Palais]]></category>
		<category><![CDATA[Patio]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2329</guid>

					<description><![CDATA[<p>(FRANÇAIS) Séville a un énorme patrimoine artistique, mais seulement une partie est accessible au public. Le reste, ce sont des églises, des maisons seigneuriales, des chapelles&#8230; qui restent fermées la plupart du temps ou qui ouvrent de façon exceptionnelle. Heureusement pour nous, ce fastueux palais,&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/palacio-de-lebrija/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/palacio-de-lebrija/">Palacio de Lebrija</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>(FRANÇAIS) Séville a un énorme patrimoine artistique, mais seulement une partie est accessible au public. Le reste, ce sont des églises, des maisons seigneuriales, des chapelles&#8230; qui restent fermées la plupart du temps ou qui ouvrent de façon exceptionnelle. Heureusement pour nous, ce fastueux palais, qui appartient à la même famille depuis plus d&rsquo;un siècle, est ouvert à la visite. Le Palacio de Lebrija est avant tout l&rsquo;oeuvre de Regla Manjón, Comtesse de Lebrija (1851-1938) et femme extrêmement cultivée. Passionnée d&rsquo;archéologie, elle a &nbsp;contribué aux fouilles dans la ville romaine d&rsquo;Italica, dans la banlieu de Séville, et a acheté quelques unes des plus belles mosaïques qui y ont été découvertes&#8230; Pour pouvoir les admirer à la maison, elle a remanié le rez-de-chaussée de son palais du 16e siècle, faisant rabattre des murs et adaptant les différentes pièces aux dimensions des nouveaux sols. Le résultat: des sols aux pavages exceptionnels, représentant des motifs géométriques et toute la constellation des divinités romaines. Le mélange avec les éléments originaux du palais produit un ensemble unique à Séville, souvent utilisé pour des séances photo de mode. Véritable noyau architectural, le patio principal est présidé d&rsquo;une statue de Vénus qui semble veiller sur la demeure. Plus loin, au gré des différents espaces, les collections archéologiques de la comtesse, composées de pièces d&rsquo;origine romaine, arabe et même aztèque, sont exposées dans de vieilles vitrines à la façon d&rsquo;un cabinet de curiosités. Un esprit d&rsquo;une autre époque, calme et négligé, se dégage de ces pièces peu fréquentées, qui invitent à s&rsquo;offrir un moment de rêverie. Les styles se conjuguent avec harmonie ; tout se complémente et s&rsquo;équilibre : les azulejos qui recouvrent les murs, les arabesques, les orangers du jardin d&rsquo;hiver&#8230; Comme dans une métaphore de l&rsquo;histoire de Séville, Rome, l&rsquo;Islam et la Renaissance dialoguent à l&rsquo;infini. À l&rsquo;étage (visite guidée uniquement), les appartements privés de la famille recèlent du mobilier ancien et des toiles de Van Dyck et de Sorolla. Les heures semblent s&rsquo;être arrêtées parmi ces murs, où flotte l&rsquo;air insouciant et réconfortant d&rsquo;un autre temps.</p>



<p>Calle Cuna, 8</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="682" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/fullsizeoutput_2aa0-682x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-2334" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/fullsizeoutput_2aa0-682x1024.jpeg 682w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/fullsizeoutput_2aa0-200x300.jpeg 200w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/fullsizeoutput_2aa0-768x1153.jpeg 768w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="683" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_8269-e1568370060614-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2336" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_8269-e1568370060614-683x1024.jpg 683w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_8269-e1568370060614-200x300.jpg 200w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_8269-e1568370060614-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="683" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_9562-e1568370729801-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2350" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_9562-e1568370729801-683x1024.jpg 683w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_9562-e1568370729801-200x300.jpg 200w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_9562-e1568370729801-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/palacio-de-lebrija/">Palacio de Lebrija</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/palacio-de-lebrija/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Haute couture sévillane</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=haute-couture-sevillane</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2019 17:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Séville]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Visites]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=2258</guid>

					<description><![CDATA[<p>Saviez-vous que les maisons parisiennes de haute couture confient leurs travaux de broderies à des artisans sévillans? Séville héberge pas moins de dix ateliers où des spécialistes du fil et de l&#8217;aiguille travaillent avec précision et passion. Le geste doit être juste; la vocation déterminée.&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/">Haute couture sévillane</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Saviez-vous que les maisons parisiennes de haute couture confient leurs travaux de broderies à des artisans sévillans? Séville héberge pas moins de dix ateliers où des spécialistes du fil et de l&rsquo;aiguille travaillent avec précision et passion. Le geste doit être juste; la vocation déterminée. On ne compte pas les heures que l&rsquo;on passe à dessiner au fil d&rsquo;or des motifs végétaux ou géométriques sur du velours. Ces véritables oeuvres d&rsquo;art servent&nbsp;généralement à parer les madones et autres sculptures dont les églises de la ville regorgent. Un artisanat préservé à Séville comme nulle part ailleurs.</p>



<p>Je visite l&rsquo;atelier de Mariano Martín Santonja, dans un des plus vieux quartiers de Séville. Dans un rez-de-chaussée, et autour d&rsquo;une table toute en longueur, quatre ouvrières s&rsquo;appliquent à broder un dais qui protégera une sculpture de la Vierge lors d&rsquo;une procession locale. Mariano surveille leur travail et prend l&rsquo;aiguille quand&nbsp;cela lui semble&nbsp;nécessaire. Cela fait 20 ans qu&rsquo;il se consacre à cet « art appliqué populaire », lui qui, petit, s&rsquo;extasiait devant les somptueuses capes et tuniques dont on habille les sculptures baroques honorées pendant la Semaine Sainte de Séville. Il m&rsquo;explique que broder, ce n&rsquo;est pas simplement dessiner sur du tissu: il faut jouer avec les tonalités des fils et le type de point pour « rendre les broderies vivantes ». Un vrai « travail d&rsquo;expert » qui cherche à reproduire toutes les nuances de la nature à l&rsquo;aide du fil et de l&rsquo;aiguille. Quand on entre dans un atelier comme celui-ci, on sent tout de suite le contraste avec le monde extérieur: dehors, c&rsquo;est la vie quotidienne avec son rythme accéléré; ici, entourés de morceaux de broderies anciennes et d&rsquo;images pieuses, le temps s&rsquo;arrête devant le dévouement et la concentration des brodeuses. Les temps modernes, avec leurs machines et leur recherche du pratique, sont bien loin. N&rsquo;est-ce pas la cadre parfait pour la naissance de l&rsquo;art?</p>



<p>Pour visiter l&rsquo;atelier de Mariano, il faut réserver au 00 34 686 925513</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-756" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_db9-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>(ESPAÑOL) ¿Sabía que las casas parisinas de alta costura confían sus trabajos de bordado a artesanos sevillanos? Sevilla alberga alrededor de diez talleres donde especialistas del hilo y la aguja trabajan con precisión y pasión. El gesto debe ser certero, la vocación decidida. Son incontables las horas que se pasan dibujando motivos vegetales con hilo de oro o patrones geométricos en terciopelo. Estas auténticas obras de arte se usan generalmente para vestir a las vírgenes y a Los Santos que pueblan las iglesias de la ciudad. Un <em>savoir-faire</em> conservado en Sevilla como en ningún otro lugar.<br> </p>



<p>Visito el estudio de Mariano Martín Santonja, en uno de los barrios más antiguos de la ciudad. En una planta baja, y alrededor de una larga mesa, cuatro trabajadoras se dedican a bordar el dosel que protegerá una escultura de la Virgen durante una procesión local. Mariano vigila el trabajo y toma la aguja cuando le parece necesario. Durante 20 años se ha dedicado a este « arte popular aplicado. » Ya desde pequeño, Mariano se extasiaba frente a los suntuosos mantos y túnicas con las que se visten las esculturas barrocas honradas durante la Semana Santa de Sevilla. Durante la visita, me explica que bordar no es simplemente dibujar sobre tela: hay que jugar con los tonos de los hilos y el tipo de puntada para « dar vida al bordado ». Un verdadero « trabajo experto » que busca reproducir todos los matices de la naturaleza utilizando el hilo y la aguja. Cuando se entra en un taller como este, inmediatamente se siente el contraste con el mundo exterior: afuera, la vida cotidiana con su ritmo acelerado;  aquí, rodeado de piezas de bordados antiguos e imágenes religiosas, el tiempo se detiene ante la dedicación y la concentración de las bordadoras. Los tiempos modernos, con sus máquinas y su obsesión por lo práctico, parecen muy lejos. ¿No es este el escenario perfecto para el cultivo del arte?</p>



<p>Para visitar el estudio de Mariano Martín Santonja es imprescindible reservar: 00 34 686 925513</p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/">Haute couture sévillane</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/haute-couture-sevillane/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comprendre la Semaine Sainte de Séville</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=comprendre-la-semaine-sainte-seville</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Apr 2017 14:12:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Incontournable]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<category><![CDATA[Andalousie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Séville]]></category>
		<category><![CDATA[tapas]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=738</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Des églises à chaque coin de rue. Des vitrines remplies de bondieuseries. Des murs recouverts avec des affiches pieuses. Ils sont fous ces sévillans! En France, la religion c&#8217;est la religion. Si on visite les églises, si on participe à une procession, c&#8217;est&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/">Comprendre la Semaine Sainte de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-745 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f.jpeg" alt="fullsizeoutput_c9f" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9f-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des églises à chaque coin de rue. Des vitrines remplies de bondieuseries. Des murs recouverts avec des affiches pieuses. Ils sont fous ces sévillans! En France, la religion c&rsquo;est la religion. Si on visite les églises, si on participe à une procession, c&rsquo;est sûrement parce qu&rsquo;on a une foi bien ancrée. En Espagne, et surtout en Andalousie, ce n&rsquo;est pas toujours si simple. La religion est à l&rsquo;origine et imprègne des traditions et des gestes de la vie quotidienne, sans que cela ait forcément un sens religieux orthodoxe. La <strong>Semaine Sainte</strong> exacerbe cette particularité: pendant sept jours, toute la ville vit au rythme des processions qui défilent dans les ruelles des vieux quartiers. Chaque confrérie sort des sculptures baroques (en général, un Christ et une Vierge en pleurs), richement parées de fleurs, de bijoux et de velours, et entourées du parfum de l&rsquo;encens et des airs mélancoliques des fanfares. Tous les membres de la confrérie, tous les voisins du quartier, participent à ce moment de communion, mélange subtil de sentiment d&rsquo;appartenance, de mémoire collective et de sensibilité artistique. On défile en pénitent pour exprimer sa dévotion, oui, mais aussi (et très souvent) parce que son père, son grand-père et son arrière-grand-père faisaient déjà partie de telle confrérie et que, petit, on assistait aux processions. On chante une <i>saeta </i>depuis un balcon, on jette une pluie de pétales d&rsquo;oeillets au passage de la Vierge parce qu&rsquo;on veut s&rsquo;inscrire dans une tradition. On vient admirer ces chefs-d&rsquo;oeuvre du Baroque sur leurs chars en argent car l&rsquo;être humain cherche inlassablement la beauté. Il faut laisser de côté les préjugés, se défaire de sa culture et se laisser atteindre par les sons, les images et les parfums de ces moments hors du temps, où tout s&rsquo;harmonise pour faire naître l&rsquo;émotion. Et bien sûr, si vous voulez prier, allez-y!</p>
<p>Quelques conseils pour bien profiter de la Semaine Sainte à Séville:</p>
<p>1. Goûtez aux pâtisseries typiques de cette saison: les pestiños, les torrijas (espèce de pain perdu), les flores&#8230; Le miel, l&rsquo;anis et la cannelle évoquent des saveurs de temps passés. Mention spéciale pour la confiserie Los Angelitos (calle Alcaicería de la Loza, 29) et son énorme choix de spécialités locales</p>
<p>2. Munissez-vous d&rsquo;un programme pour connaître les horaires et les parcours des processions</p>
<p>3. Pas de panique! Pendant les sept jours que dure la Semaine Sainte, la foule envahit les rues. On reste zen, on respire et on profite de cette ambiance indescriptible où la dévotion, le recueillement et la fête se confondent!</p>
<p>4. Chaque confrérie ayant une histoire et un style particulier, il faut apprécier les détails qui en font leur spécificité: les couleurs des tuniques des pénitents, les airs joués pour les fanfares, la façon dont chaque char avance dans leur parcours du centre-ville&#8230; Une richesse inépuisable, faite de siècles d&rsquo;histoire et d&rsquo;art</p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-736 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32.jpeg" alt="fullsizeoutput_c32" width="2448" height="3264" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32.jpeg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/03/fullsizeoutput_c32-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a></p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-744 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d.jpeg" alt="fullsizeoutput_c9d" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_c9d-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a></p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-743 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf.jpeg" alt="fullsizeoutput_caf" width="2647" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf.jpeg 2647w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf-300x213.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf-768x545.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_caf-1024x727.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2647px) 100vw, 2647px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-746 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2.jpeg" alt="fullsizeoutput_ca2" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca2-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-747 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5.jpeg" alt="fullsizeoutput_ca5" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca5-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-748 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6.jpeg" alt="fullsizeoutput_ca6" width="2816" height="1880" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6.jpeg 2816w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6-300x200.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6-768x513.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/04/fullsizeoutput_ca6-1024x684.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2816px) 100vw, 2816px" /></a>    	</p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/">Comprendre la Semaine Sainte de Séville</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/comprendre-la-semaine-sainte-seville/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hospital de los Venerables</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/hospital-los-venerables/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=hospital-los-venerables</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/hospital-los-venerables/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 20:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Calme]]></category>
		<category><![CDATA[Eglises et couvents]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Monuments]]></category>
		<category><![CDATA[Patio]]></category>
		<category><![CDATA[Quartier de Santa Cruz]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Visites]]></category>
		<category><![CDATA[Andalousie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Séville]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=708</guid>

					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai toujours pensé que le patio de los Venerables était l&#8217;un des plus beaux de Séville. Et il y a de quoi se faire plaisir dans cette ville où chaque maison, chaque palais et chaque bâtiment d&#8217;un certain rang a son propre patio rivalisant entr&#8217;eux en beauté&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/hospital-los-venerables/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/hospital-los-venerables/">Hospital de los Venerables</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai toujours pensé que le patio de los Venerables était l&rsquo;un des plus beaux de Séville. Et il y a de quoi se faire plaisir dans cette ville où chaque maison, chaque palais et chaque bâtiment d&rsquo;un certain rang a son propre patio rivalisant entr&rsquo;eux en beauté et élégance. Peut-être parce que j&rsquo;aime la simplicité de son architecture, avec ses arcs rouges et blancs, ou bien parce que j&rsquo;apprécie son côté intime, le bruit de l&rsquo;eau dans la fontaine du centre et le chant des oiseaux dans les branches des orangers.  Cet ancien hôpital fut construit au XVIIe siècle pour héberger les prêtres à la retraite. Après une restauration minutieuse, il devient <a href="http://www.focus.abengoa.es/web/es/patrimonio-art/centro-velazquez/index.html">Centro Velázquez</a> en 2007: une des salles expose quelques toiles du maître sévillan (dont le chef d&rsquo;oeuvre de la collection: Santa Rufina, une des saintes patronnes de Séville, représentée ici sous les traits d&rsquo;une enfant) et des expos temporaires sont organisées régulièrement. La chapelle de l&rsquo;ancien hôpital joue sur l&rsquo;effet de surprise car, comme il arrive souvent dans cette ville, on ne s&rsquo;attend pas à un tel étalement de dorures, fresques et volutes derrière un extérieur si discret. Une fois de plus, exubérance et intimisme, excès et austérité: les contrastes de Séville !</p>
<p>Plaza de los Venerables, 8</p>
<p>Tous les jours 10h-18h</p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab2.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-715 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab2.jpeg" alt="fullsizeoutput_ab2" width="3222" height="2416" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab2.jpeg 3222w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab2-300x225.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab2-768x576.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab2-1024x768.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 3222px) 100vw, 3222px" /></a></p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab0.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-713 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab0.jpeg" alt="fullsizeoutput_ab0" width="2448" height="2448" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab0.jpeg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab0-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab0-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab0-768x768.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab0-1024x1024.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a> <a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_aaf.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-714 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_aaf.jpeg" alt="fullsizeoutput_aaf" width="2448" height="2448" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_aaf.jpeg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_aaf-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_aaf-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_aaf-768x768.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_aaf-1024x1024.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a></p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab1.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-716 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab1.jpeg" alt="fullsizeoutput_ab1" width="2448" height="2448" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab1.jpeg 2448w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab1-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab1-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab1-768x768.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2017/03/fullsizeoutput_ab1-1024x1024.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2448px) 100vw, 2448px" /></a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/hospital-los-venerables/">Hospital de los Venerables</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/hospital-los-venerables/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ici repose le pire homme qui ait jamais existé</title>
		<link>https://bonjourseville.com/fr/ici-repose-le-pire-homme-qui-existe/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ici-repose-le-pire-homme-qui-existe</link>
					<comments>https://bonjourseville.com/fr/ici-repose-le-pire-homme-qui-existe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 07:38:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Eglises et couvents]]></category>
		<category><![CDATA[El Arenal]]></category>
		<category><![CDATA[La ville]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Monuments]]></category>
		<category><![CDATA[Patio]]></category>
		<category><![CDATA[Sevilla]]></category>
		<category><![CDATA[Seville]]></category>
		<category><![CDATA[Visites]]></category>
		<category><![CDATA[Andalousie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Séville]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bonjourseville.com/?p=435</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Don Juan, vous connaissez? Le séducteur mythique, dont les aventures se déroulent à Séville, défraie&#160;la chronique depuis des siècles. Dans la légende, cet aristocrate mène pendant des années une vie de débauche et de luxure, s&#8217;opposant aux règles sociales et religieuses, jusqu&#8217;au jour où&#8230; <a class="read-more" href="https://bonjourseville.com/fr/ici-repose-le-pire-homme-qui-existe/">Lire la suite</a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/ici-repose-le-pire-homme-qui-existe/">Ici repose le pire homme qui ait jamais existé</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-438 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image.jpeg" alt="image" width="3264" height="2448" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image.jpeg 3264w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-300x225.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-768x576.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-1024x768.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 3264px) 100vw, 3264px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Don Juan, vous connaissez? Le séducteur mythique, dont les aventures se déroulent à Séville, défraie&nbsp;la chronique depuis des siècles. Dans la légende, cet aristocrate mène pendant des années une vie de débauche et de luxure, s&rsquo;opposant aux règles sociales et religieuses, jusqu&rsquo;au jour où il est puni. Mais a-t-il vraiment existé? En tout cas, à Séville, on aime bien imaginer que les auteurs qui ont créé le mythe se sont inspiré de Miguel de&nbsp;Mañara. Ce riche sévillan du XVIIe siècle a contribué avec sa fortune au développement de la Hermandad de la Santa Caridad (Confrérie de la Sainte Charité), dont le but était (est) de porter secours aux malades les plus démunis. Les chroniques de l&rsquo;époque parlent de son dévouement envers les pauvres, qu&rsquo;il soignait parfois de ses propres mains. Il a aussi financé en grande partie la construction de l&rsquo;hôpital de la Confrérie, ainsi que de son église. Et tout cela, dit-on, après une période de sa vie vouée à la débauche&#8230;</p>
<p>De nos jours, on commence la visite de l&rsquo;Hospital de la Caridad par un grand patio à colonnades. Divisé en deux par une galerie, il héberge deux fontaines de style italien surmontées par deux sculptures en marbre représentant la Foi et la Charité. La dernière fois où je l&rsquo;ai visité, deux vieux messieurs étaient assis sur un banc à papoter. Des pensionnaires de l&rsquo;hôpital, j&rsquo;imagine. Je me suis dit qu&rsquo;il est incroyable qu&rsquo;une institution créée il y a trois siècles continue de fonctionner, exactement au même endroit.</p>
<p>L&rsquo;accès à l&rsquo;église se fait à travers une porte au fond. On est tout de suite frappé par cet espace au baroque exacerbé, qui, pour mieux faire passer son message, a été conçu comme un décor théâtral. Les deux chefs-d&rsquo;oeuvre de Valdés Leal accrochés à l&rsquo;entrée nous rappellent avec un réalisme cru le caractère passager de la gloire et de la richesse: sur l&rsquo;un, les cadavres d&rsquo;un évêque et d&rsquo;un chevalier, parés des habits du pouvoir, apparaissent rongés par les vers. Sur l&rsquo;autre, la mort éteint d&rsquo;une main la flamme de la vie et écrase d&rsquo;un pied un globe terrestre. Ensuite, changement de registre grâce aux toiles de Murillo, quatre desquelles ont été emportées par le maréchal Soult en 1810, pendant la Guerre d&rsquo;Indépendance espagnole (elles sont aujourd&rsquo;hui remplacées par des reproductions): des scènes bibliques à la douceur caractéristique du peintre sévillan. Enfin, le maître-autel sert de scène à une Mise au tombeau de Pedro Roldán, dont les sculptures sont touchées d&rsquo;un dramatisme émouvant. Cet ensemble artistique, un des plus remarquables d&rsquo;Espagne, a été conçu pour éveiller chez le visiteur un sentiment d&rsquo;humilité et de charité. Preuve ultime de cette vocation, Miguel de Mañara s&rsquo;est fait enterrer sous le seuil de la porte principale de l&rsquo;église, de façon à ce que les gens foulent sa pierre tombale en accédant au temple. Son épitaphe, taillé dans la pierre, dit: ici repose le pire homme qui ait jamais&nbsp;existé.</p>
<p>Calle Temprado, 3</p>
<p><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/fullsizeoutput_10f.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-571 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/fullsizeoutput_10f.jpeg" alt="fullsizeoutput_10f" width="2412" height="2412" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/fullsizeoutput_10f.jpeg 2412w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/fullsizeoutput_10f-150x150.jpeg 150w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/fullsizeoutput_10f-300x300.jpeg 300w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/fullsizeoutput_10f-768x768.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/fullsizeoutput_10f-1024x1024.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 2412px) 100vw, 2412px" /></a><a href="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-2.jpeg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-440 size-full" src="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-2.jpeg" alt="image" width="2426" height="3234" srcset="https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-2.jpeg 2426w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-2-225x300.jpeg 225w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-2-768x1024.jpeg 768w, https://bonjourseville.com/wp-content/uploads/2016/10/image-2-360x480.jpeg 360w" sizes="(max-width: 2426px) 100vw, 2426px" /></a></p>
<p>La entrada <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/ici-repose-le-pire-homme-qui-existe/">Ici repose le pire homme qui ait jamais existé</a> se publicó primero en <a rel="nofollow" href="https://bonjourseville.com/fr/">Bonjour Séville</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bonjourseville.com/fr/ici-repose-le-pire-homme-qui-existe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
